COLLECTIF DONNE

© Marlène Boulad

AMELIE CHARBONNIER

Après un parcours littéraire spécialité théâtre en classe préparatoire auprès de Julien Dieudonné et du cinéaste Damien Manivel, elle se forme au jeu sous les regards bienveillants de Françoise Roche ; François Clavier, Marie-Christine Orry, Charles Piquion, Alexandra Vuillet, Agnès Adam au Conservatoire Paris 13 – Félicitations du jury à l’unanimité ; puis à l’Athanor Berlioux avec Coco Felgeirolles et Daniel Berlioux. Elle se forme également en danse contemporaine (improvisation et écritures chorégraphiques) auprès de Lyse Seguin.

Elle est assistante durant les stages de formation du Théâtre de Léthé-Collectif 2 Plus, dirigés par Amahì Camilla Saraceni qui mêlent dramaturgie, textes dramatiques, écriture, danse, scénographie, cinéma ; et donne l’été des ateliers d’interprétation pour les jeunes avec restitution.

Elle joue, danse et met en scène.

 

LESLIE GRUEL

 

Après un DEUST et une licence d’Études Théâtrales, Leslie Gruel se forme pendant quatre années auprès de François Clavier et de Marie-Christine Orry au Conservatoire du XIIIe arrondissement de Paris. Elle achève son cursus par Les muses Orphelines de Michel Marc Bouchard, certificat d’études théâtrales et reçoit les félicitations du jury en 2018.
En tant que comédienne, elle a joué dans Hedda Gabler d’Ibsen, création et traduction collective (2016), Phèdres de Sébastien Kheroufi (2018), Les Muses Orphelines de Michel-Marc Bouchard, création collective (2018), Jules César, mise en scène de Gaspard Baumhaueur (2022), et Yukonstyle de Sarah Berthiaume, m. en s. de Violaine Bougy (2019), toujours en exploitation. Elle part en Avignon pour l’exploitation de ces créations : Cyrano de Bergerac en 2018 puis de nouveau en 2025, Le Misanthrope, m. en s. de Marie Benati (2021), Le Prince de Hombourg, m. en s. de Edouard Dossetto (2022), Bérénice de Racine, adaptation franco-arabe pour mettre en relief la xénophobie de la pièce, tout en sublimant le mélange des langues, m. en s. Marie Benati (2025) et enfin Tartuffe de Molière, création de François Clavier (2025).
Directrice artistique de la compagnie Les Engivaneurs, elle est également metteuse en scène de quatre spectacles. En parallèle de ces expériences, elle trouve un intérêt particulier à transmettre ; elle prendra part à plusieurs ateliers à destination des scolaires de 2018 à aujourd’hui. Elle intervient comme pédagogue pour la direction d’acteur·ices à la Poudrière, école du film d’animation à Valence.

MARGAUX LOIRE

La soprano lyrique Margaux Loire est lauréate de la Bourse Sylff — Tokyo Foundation for policy research et de la bourse Menda — Opéra Comique. Elle gagne le Prix Présence Compositrices au concours de Marmande 2024. Elle se produit en France, en Irlande, en Angleterre, en Autriche et en Allemagne. Curieuse de toucher à d’autres arts, elle réalise le court métrage La Voix humaine de Francis Poulenc et le clip Chair Vive.

Munie d’un bagage musical allant du grégorien au contemporain -notamment l’improvisation vocale- en passant par l’opéra et la musique de chambre, Margaux obtient son master au CNSMDP en juin 2024. En parallèle du chant lyrique, de 2016 à 2019, elle intègre pour trois ans la classe d’art dramatique de François Clavier, au conservatoire Maurice Ravel à Paris. En 2025, elle est invitée à l’École Normale de Musique de Paris à se perfectionner auprès de la soprano Véronique Gens.

Diplômée du DE, la transmission sous toutes ses formes est au cœur de sa vie d’artiste. Elle intègre la formation CA du CNSMDP en 2024. Par sa voix et ses écrits, elle propose un travail de création, de recherche et de médiation autour de la question de la représentation du corps féminin sur scène.

STOP THE TEMPO !

DISTRIBUTION

Auteur Gianina Cărbunariu
Traducteurs Gabriel Marian et Diaana Cilan
Metteure en scène et créatrice lumière Alice Marin
Interprètes Margaux Conduzorgues, Alexandre Ferreira, Eloïse Vereecken

À l’ère des burn-out et des suicides à répétition dans les bureaux, qu’est-ce qui arriverait si on faisait sauter les plombs ?
Une nuit, Paula, Maria et Rolando se croisent au Space, un club de Bucarest, l’oc- casion d’en libérer leur colère. Dans une voiture. Sur le boulevard Magheru puis sur l’autoroute. A l’hôpital.
Maria a trois emplois qui lui permettent d’entretenir ses parents mais laissent peu de place au flirt. Paula vient de se faire larguer et elle arrive à saturation dans sa boîte de pub. Quant à Rolando, en attendant que sa carrière de DJ décolle, il drague les mineures et son père riche et absent subvient à ses besoins. Tous les trois sont aigris avant d’avoir atteint la trentaine. Tous les trois sont assis au bar du Space, à Bucarest, quelque part entre minuit et quatre heures du matin. Leur rencontre se scelle dans le départ d’une course pour la vie ou pour la mort, on ne sait pas très bien. Perdus, dé- sespérés, ils ne sont personne et ils ont besoin d’emmerder le monde pour se sentir vivants. Ils veulent prendre le contrôle à défaut de contrôler leurs vies. Lorsque l’un d’eux appuie sur le bouton du disjoncteur, que la panique de la foule les surprend et les enivre, plus rien ne les arrête. De boîtes de nuit en boîtes de nuit, les attentats se multiplient et leur ivresse en demande toujours plus. Autrefois appelée le petit Paris, Bucarest de- vient la piste où la nuit, Paula, Rolando et Maria mettent en scène leur fantasme de destruction.
L’histoire qu’ils portent est à la fois celle d’une nation qui se cherche encore et celle d’une jeunesse enragée et assoiffée d’extraordinaire.

LA PRINCESSE MALEINE

« Ils vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs jours. » Et si après cette conclusion ouverte et joyeuse, Maeterlinck nous en montrait toute l’inquiétude. Détournant un conte de Grimm pour s’intéresser à ce qui arrive après, l’auteur place tôt, dans La Princesse Maleine, les retrouvailles des amants. Angoisse, maladie, orages et poisons sont ce que leur union déchaîne. La princesse Maleine, déterminée à s’unir au prince Hjalmar qu’on lui a refusé, endure sans ciller l’enfermement, la faim, la perte de ses parents pour qu’à l’accomplissement venu, la terreur se répande. Et comme un pôle contraire, la reine Anne, passionnée et désireuse, distille des forces aussi dangereuses qu’inéluctables. Moteur pour tous, l’amour entraîne chacun à se perdre et est un sujet pour Pascal Kirsch qui s’empare de ce drame au réalisme magique. À partir des états d’âme qui se lisent dans le cosmos, il cerne cette famille dans ses contradictions. Au sein du foyer, on rajeunit de rage, pour préserver, on tue et dans l’impuissance, on rit. Le metteur en scène aiguise l’ironie tragique et joue avec les peurs qui peuvent rassembler. Le cadrage, qu’il tient serré sur ces destins funestes, montre une princesse Maleine qui « tant qu’elle est en quête d’amour, ne craint pas la mort. Sa fureur a l’air paisible mais est une résistance absolue. »

Distribution
Texte Maurice Maeterlinck
Conception et mise en scène Pascal Kirsch
Scénographie et costumes Marguerite Bordat et Anaïs Heureaux
Lumière Marie-Christine Soma
Son Pierre-Damien Crosson
Vidéo Sophie Laloy

Avec Bénédicte Cerutti, Arnaud Chéron, Cécile Coustillac, Mattias de Gail, Victoire Du Bois, , Vincent Guédon, Loïc Le Roux, François Tizon, Florence Valéro, Charles-Henri Wolff

Production
Production Compagnie Rosebud
Coproduction MC93 Maison de la culture de Bobigny, Festival d’Avignon, MC2: Grenoble, La Passerelle Scène nationale de Saint-Brieuc, Le Parvis Scène nationale de Tarbes, Équinoxe Scène nationale de Châteauroux, Centquatre (Paris)
Avec le soutien de la Drac Île-de-France, Fonds d’insertion pour les jeunes comédiens de l’école supérieure d’art dramatique de Paris – Pôle supérieur Paris Boulogne-Billancourt, Maison Louis Jouvet – Ensad Languedoc-Roussillon, Arcadi Île-de-France et pour la 71e édition du Festival d’Avignon : Adami
Avec l’aide de Centquatre-Paris, la Fabrique des Arts – Théâtre 71 Scène nationale de Malakoff, Théâtre Louis Aragon (Tremblay-en-France), Canal 93

La Princesse Maleinede Maurice Maeterlinck, est publié aux éditions Espace Nord.

SABINE RIVIÈRE

Franco-Américaine, Sabine Rivière s’est formée à la danse contemporaine au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

Elle travaille actuellement en tant qu’assistante à la chorégraphie pour Cristiana Morganti. Elle danse pour Sylvie Le Quéré, Giulia Arduca, Louise Hakim et interprète des rôles dansés théâtraux et musicaux pour le compositeur Jerzy Bielski. Elle intervient en tant que pédagogue et assistante auprès de Sandrine Maisonneuve et collabore avec la metteuse en scène Camilla Saraceni.

Sabine participe en tant qu’interprète à la formation Prototype II dirigée par Hervé Robbe à l’Abbaye de Royaumont. Elle créerle duo Le son n’a pas de jambes sur lesquelles se tenir avec le pianiste Alvise Sinivia, le solo Autopsie d’une connasse et co-chorégraphie Selva pièce du compositeur Juan Gonzalo Arroyo.

Site internet 

ALVISE SINIVIA

Pianiste, improvisateur, compositeur et performeur, ses multiples rencontres avec des artistes de tous horizons jalonnent son parcours (danseurs, chorégraphes, circassiens, vidéastes, peintres et plasticiens).

Artiste curieux et constamment en recherche, il renouvelle en permanence son rapport à l’instrument dont il expérimente depuis plusieurs années les paradoxes et limites sonores et physiques.

Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris auprès d’Alain Planès et Emmanuel Strosser, il y fait de nombreuses rencontres qui nourrissent sa pratique artistique.

Engagé dans la création, il collabore régulièrement avec des compositeurs et participe à l’Orchestre de Nouvelles Créations, Expérimentations et Improvisation Musicales.

Fondateur et directeur artistique du collectif WARN!NG, il est aussi à l’origine de différents projets avec les musiciens de sa génération (Olivier Stankiewicz, Giani Caserotto, Vincent Le Quang….).

Il est pensionnaire à la Villa Médicis durant la saison 2016/2017 dans la discipline performance où il a approfondi sa recherche sur le rapport entre le mouvement et le son.

Site internet 

PAUVRETÉ, RICHESSE, HOMME ET BÊTE

PAUVRETÉ, RICHESSE, HOMME ET BÊTE (1933) est non seulement une œuvre dramatique mais aussi un poème, un conte. C’est un récit au long cours à propos de paysans du grand nord (les riches) et de leurs valets de ferme (les pauvres). À la fois réaliste et magique, c’est une réflexion violente et crue sur l’amour, loin des critères moraux d’une époque. On y voit à travers les êtres comme dans du verre. On y parle une langue rude, brutale même, intransigeante, voire lapidaire. Les acteurs du drame butent, sur des désirs inassouvis, des peurs, des superstitions, la volonté de posséder. Certains veulent, une fois, connaître la jouissance, d’autres le bonheur. Et dans leurs courses ils se heurtent les uns aux autres. Les plus sombres d’entre eux sont acharnés comme des chiens enragés. Les plus purs manquent de courage… Le tout compose une énigme brulante, taillée dans une langue de roc.

Pascal Kirsch et ses comédiens donnent vie à cet univers d’une rare densité irrigué par le feu du désir, restituant une atmosphère qui tient aussi bien du conte que de la tragédie grecque ou du western.
Hugues Le Tanneur – Libération – 25/09/2015

C’est [une] histoire simple et complexe comme la vie, que Pascal Kirsch restitue à merveille dans toute sa force, sans apprêt, avec une belle et très homogène équipe.
Jean Pierre Han – Revue théâtre(s) – N°03 Automne

Les acteurs […] inscrivent leur talent dans l’extrême proximité de leur discours […]. L’épopée de l’éleveur de rennes, narrée près de trois heures durant, passe en un éclair […]
Véronique Hotte – Hottello – 28/09/2015

En tournée saison 2016/2017 :
– du 21 au 25 février au TNT à Toulouse
– du 28 février et au 1er mars au Parvis à Tarbes
– du 9 au 10 mars à La Passerelle à Saint-Brieuc
– le 24 mars au Théâtre de Cornouaille à Quimper
– du 28 au 30 mars au CDR de Tours
– du 4 au 7 avril au TNB de Rennes
– du 26 au 27 avril à la Halle aux Grains à Blois
– du 3 au 4 mai à la scène nationale 61 à Alençon

texte de Hans Henny Jahnn
traduction Huguette Duvoisin et René Radrizzani
l’Arche est agent théâtral du texte représenté www.arche-editeur.com
mise en scène Pascal Kirsch
scénographie et costumes Marguerite Bordat
assistée d’Anaïs Heureaux
stagiaires Laure Mirroir et Juline Darde Gervais
lumières Pascal Villmen
assisté de Léandre Gans
vidéo réalisation montage Sophie Laloy
image étalonnage Mathieu Kaufmann
musique Makoto Sato et Richard Comte
avec Julien Bouquet, Arnaud Chéron, Raphaëlle Gitlis, Vincent Guédon, Loïc Le Roux, Marina Keltchewsky, Élios Noël, Florence Valéro et François Tizon
production diffusion Marie Nicolini

remerciements Camilla Saraceni, Véronique Timsit, Jean-Pierre Baro, Collectif Les 4 chemins, Vadim

Durée : 2h50 sans entracte

PARTENAIRES
Production COLLECTIF 2 PLUS, Studio-Théâtre de Vitry
Avec le soutien de la DRAC Île-de-France, d’Arcadi Île-de-France, du Théâtre National de Bretagne, de La Commune d’Aubervilliers – Centre Dramatique National Coréalisation l’ECHANGEUR – Cie Public Chéri. Ce spectacle bénéficie du soutien de la Charte d’aide à la diffusion signée par Arcadi Ile-de-France, l’OARA, l’ODIA Normandie, Réseau en scène Languedoc-Roussillon, Spectacle vivant en Bretagne et l’Onda.

CONTACTS
Artistique : Pascal Kirsch I 06 63 15 19 73 I pascal.kirsch@free.fr
Diffusion : Marie Nicolini I 06 15 94 52 55 I marienicolini.pro@gmail.com

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PERSONA

CRÉATION 2015

« Alors, ma fille, est-ce que tu es une femme ? Un doute s’insinue, comme une adolescence perpétuelle. Trouver sa place véritable parmi les autres est à peu près aussi simple que rentrer dans une robe en taille 36 quand on fait un 42.

Par un curieux hasard de circonstances, et en dépit de toutes les évidences biologiques et phénoménologiques, j’ai toujours pensé que j’étais un garçon. Je ne suis pas un garçon. La preuve, les hommes rentrent en moi comme dans une pâtisserie. Et pourtant rien n’est moins assuré que mon sexe. C’est là depuis la nuit des temps, et cela surgit en moi à des moments spécifiques :
Suis-je la seule à réellement comprendre cette imposture féminine, qui va jusqu’à s’inventer des menstruations tous les mois, pour se rendre intéressante ? »
Extrait de Persona

Texte, chorégraphie, mise en scène Sylvie Cavé
Avec Sylvie Cavé
Musique Laurent Petitgand
Création Costumes Consuelo Zoelly
Montage sonore Jean-Marc Molinès
Photos Jérémy Circus

Production du COLLECTIF 2 PLUS.
Direction artistique : Camilla Saraceni

« Je suis schizophrène, et moi aussi »
Carl Gustav Jung

PERSONA est une quête chorégraphique, poétique, psychanalytique et théâtrale dans laquelle je questionne mon genre, mon art, mon gynécologue, et mon psy.

Per-sonare en latin signifie parler au travers,
Parler au travers d’un masque, d’un genre, d’une convention pour faire entendre sa voix, pour exister le temps d’une vie, dans la pantomime collective, dans le grand théâtre permanent des apparences et des codes de son époque.
Le masque social, une image crée dans l’intime, pour se couler dans un personnage prédéfini, attendu par la famille, la mère, la société, et qui entre en collision avec un désir profond d’être un(e) autre, d’échapper à ce doute existentiel et primitif. Qui suis-je ? Je me prends pour celle que je suis aux yeux des autres mais qui suis-je en réalité ? Et où est ma réalité ?
Ni homme, ni femme, de créature mouvante en être émouvant, pour faire l’expérience de cette féminité dans les choses cachées du visible, la dissimulation, le mimétisme, l’outrance, et la transgression de l’autorité placée a l’intérieur de soi, dans l’usurpation de la communauté des femmes.

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AMORE COTTO

Performances culinaires en deux mots trois mouvements

Amore Cotto est une performance humoristique et culinaire. Chaque intervention d’une durée de quinze minutes, est composée d’une situation de départ problématique à laquelle Vitti et Katia vont répondre par l’élaboration d’une recette. Les obstacles et les enjeux sont divers : un frigo quasi-vide, une fête d’anniversaire ou un pique-nique à préparer, cuisiner sans rater l’énième diffusion d’Out of Africa, concocter un plat qui redonne de l’énergie… Grâce à leur inventivité délirante, Vitti et Katia trouvent toujours une solution pour réussir en un temps record une recette simple et appétissante d’un plat unique que chacun peut aisément reproduire et qu’il sera surtout possible de déguster sur place.

D’après une idée originale de Vittoria Scognamiglio
Ecrite et interprétée par Katia Medici, Vittoria Scognamiglio,
avec dans le rôle de l’assistante Éloïse Vereecken
Adaptation de Flor Lurienne
Mise en scène, Chorégraphie Katia Medici, Vittoria Scognamiglio et Gilles Nicolas
Conseillère artistique Camilla Saraceni
Musique Laurent Petitgand et Alvise Sinivia
Costumes Consuelo Zoelly
Décor Laurent Halgand
Peinture du décor Ada Tanquerel
Photo Laurent Teisseire
Teaseur Sébastien Dubord

Contact compagnie Katia Medici / administration – tournée
Laurent Letrillard 06 03 69 76 15 / laurent.letrillard@gmail.com
Contact evenementiel : contact@hsp-productions.fr

Production Cie Medici en coproduction avec La briqueterie CDC du Val de Marne. Avec l’aide de la Compagnie Camilla Saraceni – Collectif 2 plus et de tous les intervenants de cette création qui ont permis que cela soit possible grâce a leur implication et leur temps.

 

AUTOPSIE D’UNE CONNASSE

J’aime les halots de pollution sur paris le dimanche matin, j’aime le plomb dans ma tuyauterie, j’aime l’amiante dans mon grenier, les pesticides sur mes rosiers
(Extrait d’Autopsie d’une connasse).

sabine

Texte, chorégraphie et interprétation Sabine Rivière
Conseillère artistique a la mise en scène et aux costumes Camilla Saraceni
Merci a Léa Bernard pour son regard
Photo : Margot Simmoney

Contact : Sabine Rivière rivieresabine@free.fr Tel : 00 33 6 11 79 25 94

D’origine franco-américaine, Sabine Rivière s’est formée en danse contemporaine au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris de 2008 à 2013.
Au cours de sa formation au CNSMDP, elle a eu l’occasion d’interpréter des créations de Brigitte Seth et Roser Montllo Guberna, Edmond Rousso et Shlomi Tuizer, Cristiana Morganti ou encore Philippe Blanchard.
Sabine a, en parallèle, suivi une formation de théâtre et pratique le tango argentin. Elle suit actuellement une formation de shiatsu. Elle a aussi réalisé plusieurs stages à New-York, Bruxelles, en passant par Vienne ou encore Paris, au sein de plusieurs compagnies telles que le Tanztheater Wuppertal Pina Bausch, Ambra Senatore, Jean-Claude Gallotta, Merce Cunningham et Hofesh Shechter. Elle devient l’assistante de Sandrine Maisonneuve lors de ses cours au Centre National de danse en 2014. En 2012, le chorégraphe et danseur Kenji Takagi créé le solo Under Above pour elle.
Vivement engagée dans la création et l’improvisation, elle créé le duo Rendez-vous des accordés avec le pianiste Alvise Sinivia en 2014, présenté à la Cité de la musique, au 59 Rivoli et au théâtre Stéphane Gildas. En 2013 elle co-chorégraphie et interprète la pièce Selva du compositeur Juan Gonzalo Arroyo au CNSMDP le duo Les jeunes femmes et l’armoire avec Joana Schweizer, présenté au Regard du cygne et au 59 Rivoli. Elle participe également à divers festivals : Le classique c’est pour les vieux, forum du Blanc-Mesnil, 6B, Galerie Artyshow, Ensad, où elle collabore très souvent avec des musiciens.

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