HÉLÈNE

TRADUCTION ET DRAMATURGIE JEAN ET MAYOTTE BOLLACK

Mise en scène Camilla Saraceni

Musique Laurent Petigand

Création 1997 à la Maison de la Culture de Bourges

… Curiosité que cette Hélène, pièce méconnue d’Euripide magistralement traduite par Jean et Mayotte Bollack. La belle Hélène, prétexte à la guerre de Troie n’est qu’une illusion créée par les dieux. La véritable Hélène est en Egypte où Ménélas finit par la retrouver. Crée à Bourges, le spectacle  de Camilla Saraceni oscille entre Wilson et Savary. Avec danseuses et percussions live.

René Solis – Libération

… L’invention est foisonnante à chaque passage choral… l’émotion à vous couper souffle s’impose… Le récit final du messager est remarquable de simplicité : prime le dépouillé, le metteur en scène laisse, quand il le faut la parole nue. Colette Douce – La Voix du Nord

Interprètes : Hélène : Fatima Soualhia Manet. Ménélas : Guy Lamarque. Théonoé : Claudine Pellé. Théoclymène : Richard Sammel. Teucros,  la vieille femme et les Dioscures : Frédéric Proust. Le serviteur de Ménélas et le messager : Gilles Nicolas. Le coryphée : Katia Médici. La voix du choeur : Agnés Adam . Le choeur : Brigitte Le Jean (actrice), Sophie Lenoir , Silvia Sella, Rachel Mateis, Sylvie Cavé, Dominique Jegou (danseurs). Percussionniste  Julien Goualo. Violon Richard Sammel

Chorégraphie Gilles Nicolas en collaboration avec Camilla Saraceni. Costumes Consuelo Zoelly. Scénographie Claude Chestier. Assistant et constructeur Franck Lagaroje. Lumières Eric Da Graca Neves et Bruno Tanquerel. Son Pablo Bergel. Maquillages et coiffures Nicole Dard. Assistante Catherine Drouillet. Régie son Yan Le Hérissé, François Leymarie

Production Théâtre de Lethé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni subventionnée par la DRAC Ile de France. Coproduction de  la Maison de la Culture de Bourges avec le concours de l’ADAMI, la SPEDIDAM et la ANPE spectacles.

Tournée :

Maison de la Culture de Bourges

La Ferme du Buisson,

La Métaphore à Lille

La Coupole à Combs la Ville

LES CAHIERS DE MALTE

DE RAINER MARIA RILKE

Adaptation et mise en scène Amahí Camilla Saraceni

Création 1996 au Lavoir Moderne Parisien

Le double de Rilke est joué par un homme, Gilles Nicolas, et plus souvent par une femme, l’admirable Fatima Manet. On est dans un décalage, une extériorisation permanente, tandis que la féminité et la masculinité jouent en alternance ou en même temps. Le dire, c’est rendre le spectacle très cérébral alors qu’il est guidé par une sensibilité continuelle…

Gilles Costas – Politis

Avec une superbe sobriété, Claude Chestier, scénographe, et Camilla Saraceni dessinent un lieu idéal où se rencontrent les mots de Rilke et les voix des comédiens.

P.N. – L’Evènement du Jeudi

Dans le spectacle que met en scène Camilla Saraceni, le décor est parfaitement planté.

Il fait nuit, très nuit, et le silence qui va ave,c nous permet d’entendre les mots, chaque mot, parfaitement détaché, comme une note de musique d’un orchestre à un seul instrument… un grand plaisir esthétique. Pierre Hivernat – Les Inrockuptibles

Dans une mise en scène aérienne et superbe de Camilla Saraceni; servi par deux comédiens remarquables, le spectacle est un voyage magnifique…

V.B. – Le Panorama du Médecin

Comédiens : Fatima Manet, Gilles Nicolas

Scénographie Claude Chestier. Costumes Virginie Montel et Consuelo Zoelly. Création lumières et régie générale Eric Da Graca Neves. Collaboration artistique Bruno Tanquerel.

Relations publiques et diffusion Anne Nathan. Presse Alexandra Tolka

Production du Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni compagnie subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Francophonie avec l’aide de l’ANPE réseau culture spectacles coréalisation PROCREART.

Tournée :

Lavoir Moderne Parisien

Théâtre universitaire de Nantes

LE SILENCE

DE NATHALIE SARRAUTE

Mise en scène Amahí Camilla Saraceni dite Amahi Desclozeaux

Création en janvier 1994 au Lavoir Moderne Parisien

Beaucoup de rigueur, une progression géométrique, tout cela sous un air léger, apparemment fantaisiste, et c’est du grand œuvre. Ce silence là est précieux…

Ph.L. – L’Evènement du Jeudi

… Mi musical, mi pictural. Du rire forcé au désarroi, en passant par l’humour et le silence immobilisé en postures de statues, ils chorégraphient, exécutent, dans un ensemble à l’évidence travaillé et plutôt accordé… Mathilde de la Bardonie – Libération

… Camilla Saraceni a pris le parti d’une réalisation épurée, qui accentue, dans l’œuvre le côté démonstratif du théorème. Travail intelligent, subtil, sans tapage, en clair accordé au projet de Nathalie Sarraute… Jean-Pierre Léonardini – L’Humanité

… Camilla Saraceni s’est remarquablement tirée de cette gageure en faisant appel à la chorégraphie. Il n’y a pas de danse à proprement parler dans son spectacle, mais,  comme chez Bob Wilson par exemple, chaque geste est soigneusement étudié. Le spectacle est attachant, prometteur, redonnant au corps et à l’espace leur vraie dimension théâtrale. Elisabeth Santacreu – Le Parisien

Comédiens : F 1 : Fatima Manet. F 2 : Hélène Foubert. F 3 : Katia Medici. F 4 :  Anne Nathan. Jean-Pierre : Gilles Nicolas. H 1 :  Thierry Gibault. H 2 : Frédéric Proust

Scénographie Claude Chestier. Costumes Virginie Viard. Son Daniel Deshays. Lumières et régie générale Eric Dagraçaneves. Dispositif vidéo Hervé Breuil

Chargée de production Brigitte Le Jean. Attachée de presse Luciana Castellucci

Production du Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni co-réalisation Procréart, avec le concours du Ministère de la Culture et de la Francophonie/Aide au projet, de l’ANPE/Spectacles, Zeaux Productions, d’Agnès b et l’aide du théâtre de la Bastille

HALL DE NUIT

De Chantal Akerman
Mise en scène Amahi Camilla Saraceni dite Amahi Desclozeaux
Musique Laurent Petitgand

Création 1992 au théâtre de la Bastille – Paris

… Les rôles sont tenus par des acteurs presque tous très jeunes et tous justes, menés par une main discrète et ferme, celle de Camilla Saraceni, une jeune femme passée d’Argentine en France au milieu des années 70 et de la mode au théâtre. Tous nous donnent une sorte de sonate parfaitement maîtrisée – on pense à la Pathétique de Beethoven et particulièrement à son rondo final mené allegro. Un tonalité assez sombre, donc, et les reflets d’un cristal pur. Olivier Schmit – Le Monde

… Camilla Saraceni a obtenu de ces jeunes acteurs un jeu d’une limpidité, d’une transparence, d’une rare sureté dans la fragilité. Ils parviennent, par on ne sait quel prodige, à restituer, dans la convention théâtrale, ce frémissement que les acteurs, surpris par Akerman cinéaste, trahissent quelquefois étonnamment dans ses films. Jacques de Decker – Le Soir

Dans une belle et astucieuse mise en scène Camilla Saraceni, les paroles de Chantal Akerman résonnent bien, comme une petite pluie fine s’effilochant sur un toit. Un spectacle sensible. Fabian Gastellier – Elle

Comédiens : Mélanie Vaudaine, Atmen Khelif / Roschdy Zem, Gilles Nicolas, Hervé Noullez, Marie-France Capri , Fosco Perinti.
Décor Jean Haas. Costumes Virginie Viard. Lumières  Sophie Akhtar. Son Daniel Deshays. Violoncelle Sonia Wieder-Atherton
Assistante à la mise en scène Brigitte Le Jean. Régie Frédéric Proust. Photo Lee Yanor. Administrateur Michel Feller. Chargée de diffusion Anna Depau.

Production du Théâtre de Léthé à Paris – compagnie Camilla Saraceni subventionné par la Ville de Paris avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication-Aide au projet, de l’A.D.A.M.I., de la Fondation Beaumarchais, de Zeaux Productions, du Théâtre de la Bastille et de l’ANPE/Spectacles

Tournée :
Théâtre de la Bastille – Paris
Théâtre 140 – Bruxelles

DU SANG SUR LE COU DU CHAT

DE R.W. FASSBINDER, 1990

Mise en scène Camilla Saraceni dite Amahi Desclozeaux

Musique : Laurent Petitgand

Danseurs : Pascaline Verrier, Katia Medici, Frédéric Lescure

Comédiens : Guilaine Londez, Suzan Moncur, Alexandra Vandernoot, Marie-France Capri, Michel Feller, Laurent Michel, Jean Clément, Nicolas Navazo, Thierry Ravel

Scénographie Bruno Giroux. Costumes Brigitte Nierhaus. Lumières  Sophie Akhtar. Chorégraphie réalisée avec la collaboration des interprètes. Assistants à la mise en scène Gilles Nicolas et Benoît Bradel.

Production du Théâtre de Léthé à Paris- compagnie Camilla Saraceni et du 18 Théâtre avec le concours du Ministère de la Culture et de la Francophonie-Aide au projet, et de Zeaux Productions.

Création 1990 au Théâtre 18 – Paris (actuel théâtre du Nord)

« Manipulateur de spectres, Fassbinder était lui-même l’un de ces masques sépulcraux. Il fignolait sur scène son cercueil, en ébéniste infatigable. Les critiques ne sont pas pressés pour aller voir Du sang sur le cou du chat. Dommage. Simulant leurs propres personnages jusqu’à la parodie, les neuf invités d’une soirée déguisée sont visités par leur hôte, Phébé, envoyée d’une étoile inconnue et esprit du temps, qui hante leurs rêves et tire les fils de leurs destins jusqu’à leur vider la mémoire. Parabole sur la solitude, le ressassement et l’oubli, Du sang sur le cou du chat est la révélation de cette saison chez les spectres: Camilla Saraceni invente une nouvelle façon de faire trembler la scène…» Jérôme Bin – Globe