ÉTRANGÈRE-TÉ

« L’art est une blessure qui devient lumière » Georges Braques

Texte de Sylvie Cavé

Conception, dramaturgie et mise en scène Amahí Camilla Saraceni

Images Laurent Larivière

Lumières Eric Wurtz.

Musique Laurent Petigand

Interprètes : Katia Medici, Vittoria Sconamiglio, Lyasid Kimoun, Gilles Nicolas, Eloïse Vereecken, Djibril Pavadé

Assistant à la mise en scène Antonio Palermo. Accessoires Emmanuelle Daverton

Production théâtre de Léthé à Paris – compagnie Camilla Saraceni avec le soutien du Conseil Régional d’Ile-de-France (aide à l’équipement) et le Département de l’Essonne.

Avec le soutien pour le recueil des témoignages du Théâtre de l’Agora SN d’Evry et de l’Essonne, l’association Génération Femmes, l’association OSER, la Préfecture de l’Essonne, le collège des Pyramides, la DRAC Ile-de-France, le Ministère de la Culture et de la communication – Plan Espoir Banlieues, la Protection Judiciaire de la Jeunesse, projet aidée par le département de l’Essonne et la politique de la ville.

Répétitions au théâtre du Soleil – Ariane Mnouchkine juillet 2011

7 Octobre 2011 Théâtre de l’Agora Scène national d’Évry et de l’Essonne (tournée en cours).

Diffusion : Delphine Coumau Roustaing 06 61 46 41 81 droustaing@yahoo.com

 

PRÉSENTATION

C’est une évocation à la fois multiple, vivace et ouverte sur une grande variété d’articulation entre problèmes et atouts de la « vie au pays » et de la vie en terre d’immigration, dont l’extrême diversité donne un peu le vertige.

Tout cela sans acrimonie et avec un tour positif dont la contrepartie moins enthousiasmante émerge avec humeur. (Savoir plus la suite de ce texte)

Je me demande si, en source très lointaine, on ne peut voir se profiler un malaise profond, qui est celui de la présente étape de nos civilisations à la fois entre-heurtées, et entre-mélangées, à savoir qu’elles font de chacun, à certains égards, un étranger partout dans sa situation vécue : l’immigré chez lui ainsi que dans le pays d’immigration, et l’autochtone sédentaire, dans son propre milieu vis-à-vis de la variété des cultures—et de sa propre culture—que lui présente l’afflux d’émigrés…

N’est-ce pas là l’un des tours de manivelle du déboussolage universel par lequel se poursuit l’instauration du chaos : l’oblitération des références

culturelles de tous plutôt que l’affermissement des recours qu’elles pourraient continuer à constituer grâce à une détermination—épurée de ses bavures au contact des autres—de sa spécificité structurante clairement située ?

L’abattement et l’effroi qui s’empare de nous quand nous regardons cette génération sans passé, sans culture, sans buts. La fierté des parents, qui ont tout sacrifié pour donner une meilleure vie à ces enfants sans jamais rien transmettre de leur histoire, de leur pays d’origine, l’hypocrisie de ces parents sans doute qui se voilent la face et laissent leurs gosses dans « cette rue », avec ses « bandes » pour tout horizon….

C’est un déboussolage universel, un vertige protéiforme dans lequel nous naviguons, individuellement très privilégiés, et humainement très concernés, car c’est notre monde, celui dans lequel nous espérons élever nos enfants…

Parfois on se demande où se situe la ligne entre ce qu’on apprécie ou ce qu’on réprouve et à laquelle des sociétés on assigne le paradoxe : préférer regretter ou regretter préférer ? »

Je suis frappé de ce que nos modes de vie occidentaux, d’étapes vers un essor matériel et culturel qu’ils étaient pour les immigrants avant et après la première guerre mondiale, soient devenus les fossoyeurs de toutes les cultures, entre la deuxième guerre mondiale et aujourd’hui.

C’est le volet « import-export » de l’oblitération culturelle des sociétés occidentales elles-mêmes, rendant chacun étranger où qu’il soit : lorsque le mode de vie, au lieu de servir le façonnage de l’être humain, le dessert, chacun se sent confusément étranger partout car son implication dans l’effort quotidien le rend étranger à l’essentiel.

Propos tenus par l’auteur et Michel S. suite à une lecture publique

 

LÀ, OÙ C’EST LOIN DE MON PAYS

Texte de Sylvie Cavé

Interprètes : Sylvie Cavé, Vittoria Sconamiglio, Lyazid Kimoun, Gilles Nicolas.

Création de Costumes Consuelo Zoelly. Montage des Musiques Paul Lazar. Assistant à la mise en scène Antonio Palermo. Accessoires Emmanuelle Daverton

ACTION CULTURELLE AUTOUR DE LA CRÉATION

A partir de la démarche artistique du théâtre de Léthé, compagnie Camilla saraceni, nous construisons des actions culturelles dedans-dehors autour de la création « Étrangère-té »

C’est à partir d‘une petite forme Théâtrale : “Là où c’est loin de mon pays“, qui tourne“Hors-lesmurs“ des théâtres, dans les associations, les collèges, le lycées, les prison etc.

Elle est issus du travail entrepris pendant quatre ans par Camilla Saraceni, accompagnée de son scribe Sylvie Cavé, pour récolter la parole des immigrés.

Entre la lecture et le jeu, la distance et la proximité, Là où c’est loin de mon pays offre un terrain de réflexion, et interroge ceux qui en sont témoins. D’une parole individuelle, l’œuvre fait naître un langage universel qui fait écho aux problématiques de chacun.

C’est dans la rencontre avec cette oeuvre, que se joue l’apprentissage d’un regard, une confiance, une fragilité qui permet à chacun de se livrer. C’est à cet endroit que nous favorisons un dialogue et des échanges créatifs.

Comme un apprentissage de l’autre, une manière de dompter la confiance c’est par la voie de l’artistique qu’il nous parait essentiel d’aller à la rencontre des autres.

Production théâtre de Léthé à Paris – compagnie Camilla Saraceni avec le soutien du Conseil Régional d’Ile-de-France (aide à l’équipement) et le Département de l’Essonne.

Avec le soutien pour le recueil des témoignages du Théâtre de l’Agora SN d’Evry et de l’Essonne, l’association Génération Femmes, l’association OSER, la Préfecture de l’Essonne, le collège des Pyramides, la DRAC Ile-de-France, le Ministère de la Culture et de la communication – Plan Espoir Banlieues, la Protection Judiciaire de la Jeunesse, projet aidée par le département de l’Essonne et la politique de la ville.

ANACONDA

TEXTE HORACIO QUIROGA

Dramaturgie et mise en scène Camilla Saraceni

Musique Gerardo Jerez Le Cam

Création 2009 pour les enfants au Théâtre de l’Agora scène national d’Evry et de l’Essonne

Interprètes : Juan Pablo Mino conteur, Barbara Sallier Vasquez (danseuse)

Musiciens : Gerardo Jerez Le Cam (piano), Jacob Maciuca (violon), Olivier Congar percussions

Création des costumes Consuelo Zoelly. Scénographie Camilla Saraceni. Masques Emmanuelle Daverton. Chorégraphie réalisée en collaboration avec Barbara Sallier Vasquez. Lumières Jean Rémy Pinaud. Administration/Diffusion Catherine Drouillet

Production du Gerez Le Cam ensemble en coproduction avec le Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni. Le projet est soutenu par le département de l’Éssonne et par le conseil régional d’ile de France

TANGO, VERDURAS Y OTRAS YERBAS

Auteurs de leurs propres textes Sylvie Cavé et Jorge Rodriguez
Mise en scène, dramaturgie et scénographie Amahí Camilla Saraceni
Composition et arrangements Gerardo Jerez Le Cam

Création novembre 2004 avec l’ADDM 44 et Le Grand T à St Colomban, et à Basse Goulaine. Repris au Nouveau Théâtre de Montreuil 2009

 Tout le charme du tango argentin

Mercredi soir, la Scène Nationale 61 a transformé sa salle habituelle en dancing argentin dit « milonga» pour accueillir un magnifique spectacle Tango, Verduras y Otras Yerbas. La salle était comble pour ce concert d’une heure et demi, où les plus jolis pas du tango le disputaient à un excellent jeu de comédie.
Tango, Verduras y Otras Yerbas évoque l’ambiance des cabarets argentins de Buenos Aires où se jouent les rencontres humaines, amoureuses, fugitives ou durables entre les êtres. Le metteur en scène Camilla Saraceni présente son spectacle en trois parties : un concert d’une demi-heure avec piano, violon et voix, exprimant le tango revu et corrigé par des accents de grande modernité. La seconde partie laisse place à deux excellents artistes, à la fois danseurs et comédiens qui parlent d’autant plus vrai, qu’ils sont auteurs de leur texte : l’Argentin Jorge Rodriguez et la Française Sylvie Cave racontent avec des mots succulents et drôles leur découverte de cette danse si charnelle. Entre deux tango, ils miment l’allure gominée des hommes, l’arrivée conquérante des grandes familles, la stratégie du dragueur patenté… Tous deux brillent par une interprétation sans failles, accompagnés par deux merveilleux musiciens Gérardo Jerez Le Cam, compositeur et pianiste et le violon Jacob Marian Maciuca. Sandra Rumolino possède la voix suave et grave des chanteuses de tango.
La troisième partie invite les spectateurs à venir s’essayer sur la piste. Il est rare d’assister à un spectacle aussi complet mêlant musique, danse, chant et comédie. Ouest France

Que sait-on du tango? Tout au long de son spectacle, Camilla Saraceni-Argentine pure-sang, c’est à dire portant le monde entier dans ce gênes-pose la question.

D’abord en concert, avec la chanteuse Sandra Rumolino.

Et puis, par les confidences. Celles de Jorge Rodriguez, qui a appris le tango avec sa grand-mère sur la table de cuisine et découvert Paris dansant aux « Trottoirs de Buenos Aires », cabaret de halles disparu. Celle de Sylvie Cavé qui à découvert le tango à Buenos Aires, et ne s’en est pas remise. Va-et-vient chaleureux au cœur de cette musique où vibrent les passions.
Bien sûr, tout finit par un bal. Peut-il en être autrement
. Colette Godard

Interprètes : Sylvie Cavé, Jorge Rodriguez, Sandra Rumolino (chant)

Musiciens : Gerardo Jerez Le Cam (piano), Jacob Maciuca (violon), artiste invié pour le bal Juanjo Mosalini (bandonéon)

Collaboration à la mise en scène Philippe Sturbelle. Création des costumes Consuelo Zoelly. Lumières Laurent Nennig. Assistant Antonio Palermo. Régie générale et son Luc Padiou. Régie Lumières Jean Rémy Pinaud. Chaussures Carlos Farroni. Accessoires Emmanuelle Daverton

Production du théâtre de Léthé à paris-Compagnie Camilla Saraceni avec l’aide du Conseil Régional d’Ile de France, du Conseil Général de l’Essonne, de la Direction Régional des Affaires Cultureles d’Ile de France-Ministère de la Culture et de la Comunication, de la SPEDIDAM, de l’ADDM 44, de la Maison de la Culture de Loire Atlantique, du Théâtre des Sources à Fontenay aux Roses et de Agnes B.

Tournée en 2004 : Espace jean Legendre à Compiègne, Théâtre des Sources Fontenay aux Roses, Forum de Flers, L’Hectare scène de Vendôme, scène nationale d’Alençon Flers, Palais des Arts Vannes, Maison de Marsannay la Côte, Théâtre des Louvrais Pontoise, salle des fêtes St Ouen l’Aumône, Le Volcan Le Havre.

Et en 2005 Espace des Saules Nevers, salle des fêtes de Champiers Angoulême, Théâtre du Pro Vire, Maison de la Culture de Tournai, Théâtre Europe La Seyne sur Mer, Draguignan, Théâtre de l’Olivier Istres, Marché Couverts Lavelanet, La Coupole Combs la Ville, Amboise, L’Arsenal Perpignan , Théâtre de l’Agora Evry, Espace Jules Verne Brétigny, Le Rayon Vert St Valery, Théâtre de la Bastille à Paris, La passerelle Saint Brieuc, Gymnase Russelsheim Evreux scène Nationale, Lorgues

Repris au Nouveau Théâtre de Montreuil septembre 2009.

 

COMMENT JE SUIS DEVENU UNE AGENCE ITINÉRANTE DU TOURISME CUBAIN

Texte Eduardo Manet
Conception, mise en scène et dramaturgie Camilla Saraceni
Musique Gerardo Jerez Le Cam

Création 2007 Théâtre de Agora scène Nationale d’Evry et de l’Éssonne

Une pure féerie. Elégant, truculent, fantasque, Eduardo Manet nous emmène voyager avec lui dans son passé cubain… Les années s’égrènent, des musiques d’une beauté déchirante s’élèvent et se tordent dans les airs, la nostalgie est légère et les événements, souvent lourds… Comment fait-on pour prendre définitivement congé de son pays natal adoré, de sa mère, de ses amis, de ses plus ardents espoirs politiques ? Autant de questions graves qu’aborde Manet dans ce texte étonnant, qu’il dit ou chante avec tant de naturel que nous avons l’impression d’être non pas au théâtre mais quasiment dans son cerveau…. La mise en scène de Camilla Saraceni est magistrale, subtile et déroutante : la grande glace tantôt reflète les personnages, tantôt les engloutit…tout comme le temps. Au bout de seulement un peu plus d’une heure, ils reviennent de loin, les spectateurs !

Par l’écrivain Nancy Huston

Un voyage en images évoquées, en mots géographiques, en résonances multiples, contradictoires. Cuba, le Cuba de Fidel du Ché, le Cuba des musiques, le Cuba des mers bleues et des cocotiers, le Cuba de Santiago qui est celui de Eduardo Manet. Cuba de légende, Cuba de vacances, la Baie des Cochons, les gros cigares, mais aussi le Cuba de la vie quotidienne dans l’art, c’est ce que nous narre Eduardo Manet. Café, café !

Sur le fil de l’émotion il raconte son pays, il raconte son exil, l’abandon de la langue maternelle pour celle d’adoption. C’est tendre, élégant comme l’auteur, aérien à l’image des pas de danse qu’il esquisse, sensuel par le regard amoureux qui l’illumine quand il évoque la femme. Café, café !

La femme que l’on voit derrière un miroir comme inaccessible, prise dans le voile du passé, ou qui éclate à l’avant-scène tout en sensualité lyrique et sophistiquée. Une femme qui est toutes les femmes, la mère, l’amante, la prostituée, toutes celles qui dansent dans la tête. Elle est là mais inatteignable. Café, café !

Et puis, la musique qui est le poumon d’un pays, d’une existence, à la fois éblouissement de l’instant et réminiscence d’un rythme de vie. Des inspirations de mots, des expirations de notes et des apnées ou plutôt des suspensions féminines. Ces trois mouvements si joliment incarnés par Luna Monti, Eduardo Manet et Gerado Jerez le Cam, avec Camilla Saraceni à la mise en scène, nous transportent à la frontière de la nostalgie, de l’exotisme et de la géographie. Et c’est spontanément qu’avant la chute du rideau, une envie nous pousse à nous joindre aux trois protagonistes et chanter avec eux Café, café, café, café, café.…

Philippe Sturbelle

Interprètes : Eduardo Manet, Gerardo Jerez le Cam (piano), Luna Monti (chant)
Création des musiques et sons enregistrées Steve Argüelles
Lumières Éric Wurtz
Création des costumes Consuelo Zoelly
Assistant Antonio Palermo
Régie Géneral
Nicolas Lemoine.
Chargé de Production Christine Tournecuillert.
Diffusion Bruno Mikol.

Production du Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni coproduit par l’Agora scène nationale d’Evry avec l’aide du Conseil Régional d’Ile de France, de l’ADAMI, de la SPEDIDAM et du Moulin D’Andé.

Tournée :
Théâtre de Agora scène Nationale d’Evry et de l’Éssonne.
Théâtre de Boulogne Billancourt

ANCHE MOI (MOI AUSSI)

Textes Sylvie Cavé
Conception mise en scène dramaturgie  et scénographie Amahí Camilla Saraceni
Composition et arrangements Gerardo Jerez Le Cam

Création 2006 au centre Chorégraphique National de Créteil et du Val-de-marne
Compagnie Montalvo-Hervieux.

Argentine de naissance, formée à la danse et à la philosophie, Amahí Camilla Saraceni a entrepris de casser les codes, désarticuler les mouvements, déséquilibrer le couple pour revenir à l’axe, au nerf, à la quête de la gravité de l’autre.

Elle prend le tango par le ventre et le glisse de la parole au mouvement, du féminin au masculin, du yin au yang. En pétrissant gémellité et différence, elle plonge les danseurs dans cette musique métissée aux origines africaines, frappée au rythme du violon et du bandonéon. Et voici… Si semblables et si différents, éperdus, corps à corps, souffle à souffle. Ensemble, ils respirent, pensent, évoluent, au cœur de cette danse sensuelle et passionnelle dans une harmonie infinie.

Avec Amahí Camilla Saraceni, le tango est d’essence divine, fougueux comme le plaisir, pourpre comme le désir, les blessures, la passion. Il est ce murmure à l’origine du monde qui nous pénètre pas à pas.”

Edwige Cabélo

Interprètes : Sylvie Cavé,  Gilles Nicolas
Musiciens : Paul Lazar (violon), Juanjo Mosalini (bandonéon)
Univers Sonore Juanjo Mosalini et Paul Lazar
Chorégraphie en collaboration avec les interprètes
Conseillère artistique et création des costumes Consuelo Zoelly
Lumières Éric Wurtz.
Régie Générale Nicolas Lemoine
Régie son Luc Padiou
Accessoires Emmanuelle Daverton
Le costume de Gilles Nicolas est réalisé par Marcel Markal
Chaussures Carlos Farroni
Chemises homme Agnes B
Chargée de production Christine Tournecuillert
Diffusion Bruno Mikol

Production du Théâtre de Léthé à Paris-Compagnie Camilla Saraceni Coproduit par le Centre Chorégraphique National de Créteil et du Val-de-Marne Compagnie Montalvo-Hervieux au titre de l’accueil studio avec l’aide du Conseil Régional d’île de France, de la SACEM aide à la commande musicale et à la production, de la SPEDIDAM, de l’ADAMI et de Théâtre Jean Vilar de Suresnes

Tournée :

Théâtre Jean Vilar de Suresnes
Scène nationale d’Evry et de l’Essonne
Le Rive Gauche à Saint etienne du rouvray
Cité d’Or à St Amand Montron
Centre culturel Saint Michel à Legé

 

CHARBONS ARDENTS

Textes Philippe Léotard
Conception et mise en scène et dramaturgie Amahí Camilla Saraceni
Musique Gerardo Jerez Le Cam

Dans le cadre de la semaine consacrée au tango, la Filature a invité des « Charbons Ardents » incendiaires. Entre sensualité et érotisme. C’était une invitation de Camilla Saraceni, artiste née dans le berceau du tango.
Charbons Ardents a fait très fort. Comme dans un fondu enchaîné, le spectacle a déroulé toutes les formes pour une combinaison électrique d’où il ressortait que le tango n’est qu’un prétexte pour une promenade allant crescendo dans un érotisme torride.
On danse, à deux, à trois, l’homme est dominé, la femme domine. Et puis, le contraire. On se frotte, on est filmé en gros plan, peau blanche et main descendant lentement sur la poitrine.
Étrange spectacle qui rendait aussi hommage aux mots. Aux mots crus et tendres, du désenchanté Philippe Léotard. Pour une lente ascension vers les chemins sombres de la nostalgie. Des Charbons ardents, loin du tango classique, loin de la sensualité, et plus proches de l’érotisme clairement affiché.
Car le tango, c’est avant tout cela, l’étrange ballet de deux corps, deux différences qui s’affrontent pour mieux se fondre dans un corps à corps passionné.
Corinne BernardL’Alsace

Les heures partagées la semaine dernière par le public mulhousien avec la chorégraphe et metteur en scène argentine Camilla Saraceni ont été délicieuses, placées sous le signe de la grâce et da la chaleur toutes sud américaines. Avec sa création «Charbons Ardents» tout comme avec le « Bal Tango » de samedi soir, la remuante et souriante Camilla a décliné en beauté l’alphabet du tango, art complexe à la fois extrêmement codifié et symbole de liberté
Des artistes au sommet de leur art, « distribués » avec infiniment de finesse et d’inventivité par Camilla Saraceni, première spectatrice enthousiaste et étonnée de sa propre création.
CSC – Dernières Nouvelles d’Alsace

Interprètes de la première distribution : Sylvie Cavé, Mariano Chicho Frùmboli , Lucia Mazer, Laurent Nennig, Gilles Nicolas, Jorge Rodriguez, Sandra Rumolino (chant)

Musiciens de la première distribution : Paul Lazar (violon), Juanjo Mosalini (bandonéon), Gerardo Jerez Le Cam (piano), Éric Chalan (contrebasse), Jacob Maciuca (violon).

Interprètes de la deuxième distribution : Katia Medici, Ezequiel Farfaro, Victoria Vieyra, Laurent Nennig, Gilles Nicolas, Mikael Cadiou, Marie Jo Buffon, Sandra Rumolino

Musiciens de la deuxième distribution : Petr Ruzicka (violon), Juanjo Mosalini (bandonéon), Gerardo Jerez Le Cam (piano), Éric Chalan (contrebasse), Jacob Maciuca (violon)

Vidéo Lovisa Thuresson, Création des costumes et scénographie Consuelo Zoelly, Chorégraphie réalisée en collaboration avec les interprètes, Lumières Éric Wurtz, Régie son Luc Padiou, Régie Lumières Jean Rémy Pinaud, Régie générale Nicolas Lemoine et Laurent Nennig , Chaussures Carlos Farroni, Assistants  Antonio Palermo/Catherine Drouillet. Accesoires Emmanuelle Daverton

Chargée de production Christine Tournecuillert. Chargée de diffusion Philippe Sturbelle/ Bruno Mikol

Production du Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni  en coproduction avec le théâtre de l’Agora scène national d’Evry et de l’Essonne et de la Maison de la Culture de Loire-Atlantique (Grand T), avec le soutiens d’ARCADI Opéra, projet soutenu par le département de l’Éssonne, de la Fondation Beaumarchais, du Conseil Régional d’Ile de France, la SPEDIDAM, l’ADAMI, et du Théâtre Jean Vilar de Suresnes.

Tournée :
Création du premier volet à La filature de Mulhouse 2002
La Coursive à la Rochelle
Théâtre Jean Vilar de Suresnes.
Création du deuxième volet à la MCLA Nantes (actuel Grand T) 2004
Théâtre du Nord « Lille 2004 »
Création de l’Opéra 2009 au théâtre de l’Agora scène national d’Evry et de l’Essonne
Le Prisme /Elancourt.

SAN ISIDRO TANGO

TEXTES À PARTIR D’IMPROVISATIONS
conception, mise en scène et dramaturgie Amahí Camilla Saraceni
composition et arrangements Gerardo Jerez Le Cam

Évènement créé en 2002 pour la maison de la Faillance Desvres

Interprètes : Sylvie Cavé, Mariano Chicho Frùmboli, Sandrine Laroche, Lucia Macer, Gilles Nicolas, Jorge Rodriguez, Sandra Rumolino (chant)

Musiciens : Éric Chalan (contrebasse), Gerardo Jerez Le Cam (piano), Paul Lazar (violon)

Juanjo Mosalini (bandonéon)

Création des costumes Consuelo Zoelly. Chorégraphie en collaboration avec les interprètes. Lumières Éric Wurtz. Régie Général Laurent Nennig. Régie son Luc Padiou. Régie Lumière Jean Rémi Pinau . Chaussures Carlos Farroni. Assistants à la mise en scène Catherine Drouillet et Emmanuelle Daverton

Diffusion/Production Philippe Sturbelle

Production Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni avec l’aide du Conseil Régional d’Ile de France

Tournée :
La Maison de la Faillance/Desvres
La Coursive/la Rochelle
Le Phénix/Valenciennes (Lille 2004)

TANGO NACHT

Conception et mise en scène Amahí Camilla Saraceni

Évènement tango créé spécialement pour le festival Tanztheatre Wuppertal Allemagne pour Pina Bausch octobre 2001

VOIR TEXTE DU LIVRE EN ALLEMAND

Composition et arrangements Gerardo Jerez Le Cam

avec la participation de Juanjo Mosalini

Interprètes : Sandra Rumolino (chant), Mariano Chicho Frùmboli, Lucia Macer, Teté, Birkit Wildenberg Muzafer Demiray

Musiciens : Éric Chalan (contrebasse), Gerardo Jerez Le Cam (piano), Paul Lazar (violon), Juanjo Mosalini (bandonéon)

Scénographie et lumières Consuelo Zoelly
Chorégraphie en collaboration avec les interprètes
Régie son Yann Le Hérissé
Chaussures Carlos Farroni
Administration et diffusion Gaëlle About
Production Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni

PAS À DEUX

Textes de Charlie Kassab et Lydie Salvayre
Conception, mise en scène et dramaturgie Amahí Camilla Saraceni
Composition et arrangements Gerardo Jerez Le Cam
Avec la participation de Juanjo Mosalini

Création 2000 au Théâtre de la Bastille – Paris

… Et nous voilà embarqués pour Buenos Aires, avec un spectacle plein de trouvailles visuelles et à l’humour ravageur. Les comédiens sont aussi d’excellents danseurs, la chanteuse a la voix chaude et les costumes sont superbes. Bérengère Adda – Le Parisien

Ce spectacle veut s’écarter des lieux communs et de la nostalgie trop généralement véhiculée par le tango, pour en retrouver la fraîcheur et la nervosité sensuelle et acérée. Hugues Le Tanneur – Aden/Le Monde

… C’est palpitant, intelligent. Et, comble de l’élégance, ni le raffinement de la mise en scène ni la technicité éblouissante des interprètes ne détourne jamais de la lancinante question que nous nous posons tous, avec mélancolie ou avec humour :  » A deux  » ou »  Pas à deux  » ? (…) Camilla Saraceni qui a conçu et mis en scène ce spectacle fascinant, pose la question avec des  » pas « , les pas du tango. Isabelle Garnier – Figaro scope

… Un spectacle inventif, enlevé, follement vivant, à la fois hommage et démystification.

Corinne Denailles – Zurban et France Musique.

… Des comédiens et des danseurs mettent en scène les relations homme/femme. Un mariage réussi du tango et du théâtre. F. Av. – L’Express

Interprètes : Sylvie Cavé, Patricia De Anna, Paolo Ferri, Romain Lagarde, Sandrine Laroche, Gilles Nicolas, Jorge Rodriguez, Sandra Rumolino (chant)

Musiciens : Éric Chalan (contrebasse), Gerardo Jerez Le Cam (piano), Paul Lazar (violon), Juanjo Mosalini (bandonéon).

Scénographie et création des costumes  Consuelo Zoelly. Chorégraphie en collaboration avec les interprètes. Lumières Éric Wurtz.Coiffures et maquillages Nicole Dard. Chaussures Carlos Farroni. Conception machinerie Claude de Chaussignand. Régie son Yann Le Hérissé. Régie générale Laurent Nennig. Assistants à la mise en scène Catherine Drouillet et Pascal Kirsch. Assistantes à la scénographie Agnés Méroni, Marion Rostain et les éléves de l’ESAT. Assistantes aux costumes Laurence Alquier et Claire Brandin. Stagière à la mise en scène Amandine Tamayo

Administration Gaëlle About. Chargé de diffusion Kernest/Daniel Migairou

Production : Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni, MC93 Bobigny, Théâtre de la Bastille, Théâtre National de Chaillot avec le soutient de la DRAC Ile de France, la DMDTS/aide à l’écriture, l’ADAMI, la SPEDIDAM, l’ANPE spectacles et les services techniques de la MC93 et du Théâtre Jean Vilar à Suresnes.

Tournée :
Théâtre de la Bastille 2000
Théâtre National de Chaillot 2001
La Coupole/Combs la Ville
Théâtre Jean Vilar de Suresnes
Théâtre de Sartrouville
Théâtre 140 Bruxelles