MADONE ET PUTAIN

Récital de Master de Margaux Loire

Mise en scène 
Amélie Charbonnier 
Leslie Gruel

Interprétation 
Joseph Birnbaum
Raphaël Bougy
Alix de Guérines
Mélanie Haas
Kseniya Ilicheva Garcia
Félix Merle

CNSMDP le 11 juin 2024 
à 17h15
Salle Pflimlin 

© Marlène Boulad

LA VILLE OUVERTE

© Marlène Boulad

Poème Dramatique de Samuel Gallet – Editions Espaces 34
Avec Amélie Charbonnier, Leslie Gruel, Margaux Loire

Création de la maquette le 4 juillet 2021 à Luché-Pringé (Sarthe)

Comment trois jeunes femmes ayant le sentiment d’être menacées par une épée de Damoclès peuvent par un rêve se réapproprier leur existence ? Comment l’époque actuelle apparaît dans les rêves et les cauchemars ? Nous passons d’un monde à l’autre sans nous en rendre compte : à chaque fois que la nuit tombe, nous entrons dans le sommeil. Il existe une vie derrière nos paupières closes qui nous laisse, lorsqu’on y prête attention, des traces qui ouvrent vers des possibles.
Un projet soutenu par les Ateliers Médicis :

https://www.ateliersmedicis.fr/le-reseau/projet/la-ville-ouverte-15939

UNA MADRE – Création pluridisciplinaire

Création du 8 au 19 mars 2022 au Théâtre 14 à PARIS.

Teaser du spectacle

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U N A   M A D R E

Une femme que nous avons toujours vu muette, Marie, une icône, se met à parler et nous raconte ce qu’elle a réellement vécu, l’éloignement et la mort de son fils. Le texte de Colm Tòibìn, Le Testament de Marie, est le fil d’Ariane qui parcourt cette création pluridisciplinaire, il est au-delà de toute notion de religion, il nous parle d’immigration, de l’arrivée des « idoles » factices, d’un monde qui s’écroule, de la distance qui parfois sépare les générations. À sa lecture, c’était une évidence que je devais le faire avec ces artistes-là, en entrelaçant la musique et la parole, l’italien et le français. Parlant plusieurs langues, le choix de les mêler n’est pas un hasard pour cette création. C’est un choix artistique et musical intime. Il y a des mots, des sentiments, qu’on ne peut transporter d’une langue à l’autre. Chaque souvenir resurgit dans la langue qui l’a vu naître.

Je suis née en Argentine d’une mère grecque née à Marseille, d’un père italien, d’une grand-mère belge, d’une arrière-grand-mère arabe des Balkans. Mes choix artistiques sont le reflet des langues et des accents qui m’habitent.

Créer ce spectacle en France avec une actrice d’origine napolitaine me permet d’introduire le français comme langue étrangère. Cela crée une distance entre le personnage de Marie et nous. L’envie de se faire entendre, de se faire comprendre se traduit aussi par sa façon d’aborder une langue qui n’est pas la sienne. Plus ça devient intime et douloureux, plus elle revient au dialecte napolitain en passant par l’italien.

L’univers contemporain apporté par Alvise Sinivia et Éloïse Vereecken dans cette création m’intéresse, comme un passage, une opposition, une incompréhension entre une génération passée et une à venir.

La puissance de la musique et le visuel des pianos désossés d’Alvise, tels des instruments anciens presque archaïques font résonner au sens propre tout l’espace, et tissent les liens entre une histoire ancestrale et notre modernité.

 

Spectacle pluridisciplinaire

Texte d’après Le Testament de Marie de Colm Tòibìn

et d’après la vie de l’actrice Vittoria Scognamiglio écrit en collaboration avec Amahí Saraceni

Mise en scène, adaptation et dramaturgie Amahí Saraceni

Musique et création du dispositif Alvise Sinivia

 

Avec Vittoria Scognamiglio, Alvise Sinivia et Éloïse Vereecken

 

Scénographie Franck Jamin avec la collaboration de Anabel Strehaiano

Création lumières Éric Wurtz avec la collaboration de Carlo Menè et Stéphane Fritsch

Son Clément Hubert avec la collaboration de Renato Barattucci et Louise Blancardi

Costumes Consuelo Zoelly

 

Texte en italien : Andrea De Luca, Vittoria ScognamiglioAmahí Saraceni

Texte en français d’après la traduction de Anna Gibson et du texte en anglais adaptation Amahí Saraceni

 

Construction des décors Ricardo Taborrelli et Francesco Cristini

Photos Martin Trillaud et Roberta Verzella 

 

Diffusion Marco Cicolini direzione@artinvita.com +39 349 8150128

Régie Générale Thierry Debroas tipiti@wanadoo.fr +33 6 07 93 95 03

 

Création en France au Théâtre 14 du 8 au 19 mars 2022.

Production Théâtre de Léthé à Paris Collectif 2 plus-France. Coproduction ARTINVITA festival international des Abruzzes-Italie. Résidence de création au Théâtre Comunale di Orsogna-ARTINVITA avril/mai 2019. Résidence de création en France au studio « Le petit oiseau va sortir » et au Théâtre 14 en Janvier 2021. Avec le soutien du studio de photo « Le Petit oiseau va sortir », du théâtre de la Bastille et de la SPEDIDAM. Le dispositif musical a été créé à la Villa Médicis par l’artiste Alvise Sinivia lors de sa résidence en 2016/17.

 

 

FORÊT VIERGE

Texte Olivia Rosenthal
Mise en scène Amahí Camilla Saraceni

DISTRIBUTION
Avec Micha Lescot
Images Laurent Larivière
Musique Alvise Sinivia
Scénographie Franck Jamin
Lumière Eric Wurtz
Costumes Consuelo Zoelly
Collaboration vidéo Nicolas Comte
Ingénieur son Ken Yoshida
Assistantes Morgane Robbes / Eloïse Verreecken
Régie générale Yann Le Herissé
Chargée de production Claude Amiel

Forêt Vierge est un texte court, dense et puissant, qu’Olivia Rosenthal a écrit en revenant d’un voyage en forêt amazonienne. Il s’agit d’un homme seul face à un environnement qu’il croit hostile et dans lequel il n’a plus aucun repère. Ce n’est pas un récit de voyage. Ce texte résonne étrangement dans notre actualité où, là aussi, toute ‘certitude’ vacille, où l’on perd ses repères, où les contours s’estompent.

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À QUOI RÊVENT LES AUTRES

A quoi rêvent les autres est un spectacle pluri-disciplinaire qui mêle la littérature, le théâtre, la danse, la vidéo, les arts-plastiques et la musique.
Ce projet est né de l’association de cinq artistes : Camilla Saraceni, metteur en scène, dramaturge et chorégraphe, Laurent Larivière, cinéaste, Olivia Rosenthal, écrivain, Laurent Petitgand, compositeur, Emmanuelle Daverton, plasticienne. Sept interprètes ont rapidement rejoint l’aventure : Louise Bourgoin, Jean-Quentin Châtelain, Sylvie Cavé, Gilles Nicolas, Willem Meul, Vittoria Scognamiglio, Eloïse Vereecken.

Une maquette-performance autour de la création sera présentée à la Scène nationale Le Grand R de la Roche-sur-Yon dans le cadre du W.A.R. – Weekend à réaction les 29 et 30 mars 2012. Elle sera le fruit d’une résidence d’écriture menée par l’ensemble de l’équipe artistique en mars au Grand R.
La majeure partie de l’équipe a déjà travaillé ensemble, lors de spectacles précédents ou de stages AFDAS autour du fantasme, de l’improvisation et des nouvelles technologies. Nous avons acquis un langage créatif commun que nous souhaitons aujourd’hui partager avec le public. Vous trouverez en pièce jointe des images et des musiques, témoins de ces expériences passées.
La résidence, et par là-même la maquette qui en résultera, nous permettra d’expérimenter un certain nombre d’intuitions, aussi bien artistiques que techniques. Véritable laboratoire, ce Work in Progress devra notamment nous amener à définir les options numériques et multimédia les mieux à même de traduire notre propos. Un an avant la création du spectacle, cette période de travail affinera la vision kaléidoscopique que nous avons aujourd’hui de ce projet.

« Le danger, c’est de l’intérieur qu’il va venir. Il n’y a pas plus dangereux que l’intérieur parce que l’intérieur est plus vierge encore que la forêt. Plus impénétrable. Plus obscur. Plus difficile à scruter. Plus proche. Ce sont les ravages de l’intérieur qu’il faut craindre ».

Olivia Rosenthal

A quoi rêvent les autres est le fruit d’un long processus de travail avec un groupe d’artistes qui m’est proche. J’explore, avec eux, deux axes très intimes : celui de leur vie privée et celui de leur imaginaire.
Puis, à partir d’une dramaturgie et des personnages que je propose, Olivia Rosenthal écrit les textes, précisant avec humour, à la folie, leurs obsessions. Elle suit leur parcours intérieur et transgresse les interdits qu’euxmêmes se sont forgés.

Les tableaux se suivent mais ne s’enchainent pas selon un principe de logique narrative. Le procédé de montage juxtapose, plus qu’il ne lie. Je me sers du montage pour isoler des moments sous l’effet d’une loupe grossissante. Il n’est donc pas fluide dans le sens d’une subordination à la narration classique. Il se fait par coïncidences. C’est un lien ténu au delà du réalisme et de la psychologie. C’est une intuition faîte de moments vrais, de fragments de temps qui structurent la pièce.

Un exil où hommes et femmes, extraits de l’ordinaire, déjouent rôles et rapports familiaux. Un jeu surtout, où, par convention, chacun se met en danger, s’habille de plus en plus de nudité.

La danse est convoquée comme un mode de captation des émotions. Le geste naît du quotidien et j’emprunte à la danse l’énergie du mouvement. Toujours à la frontière de la tendresse et de la violence. Dans cet entre-deux, cette zone où le mouvement n’est plus tout a fait une danse, mais non plus du théâtre.

Le réalisateur Laurent Larivière et la scénographe Emmanuelle Daverton tous deux sur scène, tels des démiurges impitoyables ciblent la faille et répondent aux fantasmes des personnages par des images, des accessoires et des décors qui se transforment à vue et animent ainsi le récit scénique.
La scénographe ne travaille plus dans les coulisses, elle crée à même la scène, l’espace dont peuvent jouer les acteurs et les danseurs.
Le cinéma a une part importante, il fait partie de mon imaginaire et de mes références et la présence d’un cinéaste sur scène renforce ce lien. Ce n’est pas un cameraman qui construit les images projetées en temps réel sur scène, mais un cinéaste, dont le regard, à force d’expériences communes, épouse et prolonge le mien.

Camilla Saraceni

MARI

Mari, de Tino Caspanello, a obtenu en 2003 le Prix spécial du jury du « Premio Riccione ». Avec une grande tendresse et humour cette pièce raconte l’amour que se portent un homme et une femme qui n’ont pas les mots pour exprimer. Lui est assis au bord de l’eau, il pèche, il attend. Elle est sur le point de rejoindre leur maison pour le dîner. Mais elle n’arrive pas à se décider à partir, à le laisser seul, ainsi. Peu à peu se révèle un amour qui ne s’est jamais dit à voix haute. 

«  Dans cette mise en scène je propose un espace séparé en deux, l’espace de l’homme du masculin et celui de la femme du féminin. Comment ces deux espaces réussissent à se rencontrer. Il est toujours question de cela dans mes spectacles, un chemin vers l’autre. La femme, l’homme, l’étranger. La musique, le son, la scénographie et la lumière font partie de ce questionnement intime. Elles bougent, changent comme change et bouge notre espace intérieur face a l’être aimé. Mari raconte avec des mots simples cette rencontre. » Amahí Camilla Saraceni

Création pour le Festival ARTINVITA (Italie) mai 2018
Reprise à Ortona (CH) Italie, avril 2019

Texte Tino Caspanello
Mise en scène Amahì Camilla Saraceni
Avec Vittoria Scognamiglio et Luigi di Fiore
Musique Laurent Petitgand
Scénographie Franck Jamin
Création lumières Eric Wurtz 
Costumes Consuelo Zoelly

Assistant scénographe : Said Salaheddine (Ortona) ; construction de la scénographie : Francesco Cristini – avec la collaboration de Daniel Cristini et Alessio Mammarella (Filetto); installation électrique de la scénographie : Michel Lezos (Pescara) ; Assistant a la mise en scène : Nicola Liberato ; Techniciens son et lumières : Carlo Mene et Fabio Oronzo

 

 

ÉTRANGÈRE-TÉ

« L’art est une blessure qui devient lumière » Georges Braques

Texte de Sylvie Cavé

Conception, dramaturgie et mise en scène Amahí Camilla Saraceni

Images Laurent Larivière

Lumières Eric Wurtz.

Musique Laurent Petigand

Interprètes : Katia Medici, Vittoria Sconamiglio, Lyasid Kimoun, Gilles Nicolas, Eloïse Vereecken, Djibril Pavadé

Assistant à la mise en scène Antonio Palermo. Accessoires Emmanuelle Daverton

Production théâtre de Léthé à Paris – compagnie Camilla Saraceni avec le soutien du Conseil Régional d’Ile-de-France (aide à l’équipement) et le Département de l’Essonne.

Avec le soutien pour le recueil des témoignages du Théâtre de l’Agora SN d’Evry et de l’Essonne, l’association Génération Femmes, l’association OSER, la Préfecture de l’Essonne, le collège des Pyramides, la DRAC Ile-de-France, le Ministère de la Culture et de la communication – Plan Espoir Banlieues, la Protection Judiciaire de la Jeunesse, projet aidée par le département de l’Essonne et la politique de la ville.

Répétitions au théâtre du Soleil – Ariane Mnouchkine juillet 2011

7 Octobre 2011 Théâtre de l’Agora Scène national d’Évry et de l’Essonne (tournée en cours).

Diffusion : Delphine Coumau Roustaing 06 61 46 41 81 droustaing@yahoo.com

 

PRÉSENTATION

C’est une évocation à la fois multiple, vivace et ouverte sur une grande variété d’articulation entre problèmes et atouts de la « vie au pays » et de la vie en terre d’immigration, dont l’extrême diversité donne un peu le vertige.

Tout cela sans acrimonie et avec un tour positif dont la contrepartie moins enthousiasmante émerge avec humeur. (Savoir plus la suite de ce texte)

Je me demande si, en source très lointaine, on ne peut voir se profiler un malaise profond, qui est celui de la présente étape de nos civilisations à la fois entre-heurtées, et entre-mélangées, à savoir qu’elles font de chacun, à certains égards, un étranger partout dans sa situation vécue : l’immigré chez lui ainsi que dans le pays d’immigration, et l’autochtone sédentaire, dans son propre milieu vis-à-vis de la variété des cultures—et de sa propre culture—que lui présente l’afflux d’émigrés…

N’est-ce pas là l’un des tours de manivelle du déboussolage universel par lequel se poursuit l’instauration du chaos : l’oblitération des références

culturelles de tous plutôt que l’affermissement des recours qu’elles pourraient continuer à constituer grâce à une détermination—épurée de ses bavures au contact des autres—de sa spécificité structurante clairement située ?

L’abattement et l’effroi qui s’empare de nous quand nous regardons cette génération sans passé, sans culture, sans buts. La fierté des parents, qui ont tout sacrifié pour donner une meilleure vie à ces enfants sans jamais rien transmettre de leur histoire, de leur pays d’origine, l’hypocrisie de ces parents sans doute qui se voilent la face et laissent leurs gosses dans « cette rue », avec ses « bandes » pour tout horizon….

C’est un déboussolage universel, un vertige protéiforme dans lequel nous naviguons, individuellement très privilégiés, et humainement très concernés, car c’est notre monde, celui dans lequel nous espérons élever nos enfants…

Parfois on se demande où se situe la ligne entre ce qu’on apprécie ou ce qu’on réprouve et à laquelle des sociétés on assigne le paradoxe : préférer regretter ou regretter préférer ? »

Je suis frappé de ce que nos modes de vie occidentaux, d’étapes vers un essor matériel et culturel qu’ils étaient pour les immigrants avant et après la première guerre mondiale, soient devenus les fossoyeurs de toutes les cultures, entre la deuxième guerre mondiale et aujourd’hui.

C’est le volet « import-export » de l’oblitération culturelle des sociétés occidentales elles-mêmes, rendant chacun étranger où qu’il soit : lorsque le mode de vie, au lieu de servir le façonnage de l’être humain, le dessert, chacun se sent confusément étranger partout car son implication dans l’effort quotidien le rend étranger à l’essentiel.

Propos tenus par l’auteur et Michel S. suite à une lecture publique

 

LÀ, OÙ C’EST LOIN DE MON PAYS

Texte de Sylvie Cavé

Interprètes : Sylvie Cavé, Vittoria Sconamiglio, Lyazid Kimoun, Gilles Nicolas.

Création de Costumes Consuelo Zoelly. Montage des Musiques Paul Lazar. Assistant à la mise en scène Antonio Palermo. Accessoires Emmanuelle Daverton

ACTION CULTURELLE AUTOUR DE LA CRÉATION

A partir de la démarche artistique du théâtre de Léthé, compagnie Camilla saraceni, nous construisons des actions culturelles dedans-dehors autour de la création « Étrangère-té »

C’est à partir d‘une petite forme Théâtrale : “Là où c’est loin de mon pays“, qui tourne“Hors-lesmurs“ des théâtres, dans les associations, les collèges, le lycées, les prison etc.

Elle est issus du travail entrepris pendant quatre ans par Camilla Saraceni, accompagnée de son scribe Sylvie Cavé, pour récolter la parole des immigrés.

Entre la lecture et le jeu, la distance et la proximité, Là où c’est loin de mon pays offre un terrain de réflexion, et interroge ceux qui en sont témoins. D’une parole individuelle, l’œuvre fait naître un langage universel qui fait écho aux problématiques de chacun.

C’est dans la rencontre avec cette oeuvre, que se joue l’apprentissage d’un regard, une confiance, une fragilité qui permet à chacun de se livrer. C’est à cet endroit que nous favorisons un dialogue et des échanges créatifs.

Comme un apprentissage de l’autre, une manière de dompter la confiance c’est par la voie de l’artistique qu’il nous parait essentiel d’aller à la rencontre des autres.

Production théâtre de Léthé à Paris – compagnie Camilla Saraceni avec le soutien du Conseil Régional d’Ile-de-France (aide à l’équipement) et le Département de l’Essonne.

Avec le soutien pour le recueil des témoignages du Théâtre de l’Agora SN d’Evry et de l’Essonne, l’association Génération Femmes, l’association OSER, la Préfecture de l’Essonne, le collège des Pyramides, la DRAC Ile-de-France, le Ministère de la Culture et de la communication – Plan Espoir Banlieues, la Protection Judiciaire de la Jeunesse, projet aidée par le département de l’Essonne et la politique de la ville.

ANACONDA

TEXTE HORACIO QUIROGA

Dramaturgie et mise en scène Camilla Saraceni

Musique Gerardo Jerez Le Cam

Création 2009 pour les enfants au Théâtre de l’Agora scène national d’Evry et de l’Essonne

Interprètes : Juan Pablo Mino conteur, Barbara Sallier Vasquez (danseuse)

Musiciens : Gerardo Jerez Le Cam (piano), Jacob Maciuca (violon), Olivier Congar percussions

Création des costumes Consuelo Zoelly. Scénographie Camilla Saraceni. Masques Emmanuelle Daverton. Chorégraphie réalisée en collaboration avec Barbara Sallier Vasquez. Lumières Jean Rémy Pinaud. Administration/Diffusion Catherine Drouillet

Production du Gerez Le Cam ensemble en coproduction avec le Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni. Le projet est soutenu par le département de l’Éssonne et par le conseil régional d’ile de France

TANGO, VERDURAS Y OTRAS YERBAS

Auteurs de leurs propres textes Sylvie Cavé et Jorge Rodriguez
Mise en scène, dramaturgie et scénographie Amahí Camilla Saraceni
Composition et arrangements Gerardo Jerez Le Cam

Création novembre 2004 avec l’ADDM 44 et Le Grand T à St Colomban, et à Basse Goulaine. Repris au Nouveau Théâtre de Montreuil 2009

 Tout le charme du tango argentin

Mercredi soir, la Scène Nationale 61 a transformé sa salle habituelle en dancing argentin dit « milonga» pour accueillir un magnifique spectacle Tango, Verduras y Otras Yerbas. La salle était comble pour ce concert d’une heure et demi, où les plus jolis pas du tango le disputaient à un excellent jeu de comédie.
Tango, Verduras y Otras Yerbas évoque l’ambiance des cabarets argentins de Buenos Aires où se jouent les rencontres humaines, amoureuses, fugitives ou durables entre les êtres. Le metteur en scène Camilla Saraceni présente son spectacle en trois parties : un concert d’une demi-heure avec piano, violon et voix, exprimant le tango revu et corrigé par des accents de grande modernité. La seconde partie laisse place à deux excellents artistes, à la fois danseurs et comédiens qui parlent d’autant plus vrai, qu’ils sont auteurs de leur texte : l’Argentin Jorge Rodriguez et la Française Sylvie Cave racontent avec des mots succulents et drôles leur découverte de cette danse si charnelle. Entre deux tango, ils miment l’allure gominée des hommes, l’arrivée conquérante des grandes familles, la stratégie du dragueur patenté… Tous deux brillent par une interprétation sans failles, accompagnés par deux merveilleux musiciens Gérardo Jerez Le Cam, compositeur et pianiste et le violon Jacob Marian Maciuca. Sandra Rumolino possède la voix suave et grave des chanteuses de tango.
La troisième partie invite les spectateurs à venir s’essayer sur la piste. Il est rare d’assister à un spectacle aussi complet mêlant musique, danse, chant et comédie. Ouest France

Que sait-on du tango? Tout au long de son spectacle, Camilla Saraceni-Argentine pure-sang, c’est à dire portant le monde entier dans ce gênes-pose la question.

D’abord en concert, avec la chanteuse Sandra Rumolino.

Et puis, par les confidences. Celles de Jorge Rodriguez, qui a appris le tango avec sa grand-mère sur la table de cuisine et découvert Paris dansant aux « Trottoirs de Buenos Aires », cabaret de halles disparu. Celle de Sylvie Cavé qui à découvert le tango à Buenos Aires, et ne s’en est pas remise. Va-et-vient chaleureux au cœur de cette musique où vibrent les passions.
Bien sûr, tout finit par un bal. Peut-il en être autrement
. Colette Godard

Interprètes : Sylvie Cavé, Jorge Rodriguez, Sandra Rumolino (chant)

Musiciens : Gerardo Jerez Le Cam (piano), Jacob Maciuca (violon), artiste invié pour le bal Juanjo Mosalini (bandonéon)

Collaboration à la mise en scène Philippe Sturbelle. Création des costumes Consuelo Zoelly. Lumières Laurent Nennig. Assistant Antonio Palermo. Régie générale et son Luc Padiou. Régie Lumières Jean Rémy Pinaud. Chaussures Carlos Farroni. Accessoires Emmanuelle Daverton

Production du théâtre de Léthé à paris-Compagnie Camilla Saraceni avec l’aide du Conseil Régional d’Ile de France, du Conseil Général de l’Essonne, de la Direction Régional des Affaires Cultureles d’Ile de France-Ministère de la Culture et de la Comunication, de la SPEDIDAM, de l’ADDM 44, de la Maison de la Culture de Loire Atlantique, du Théâtre des Sources à Fontenay aux Roses et de Agnes B.

Tournée en 2004 : Espace jean Legendre à Compiègne, Théâtre des Sources Fontenay aux Roses, Forum de Flers, L’Hectare scène de Vendôme, scène nationale d’Alençon Flers, Palais des Arts Vannes, Maison de Marsannay la Côte, Théâtre des Louvrais Pontoise, salle des fêtes St Ouen l’Aumône, Le Volcan Le Havre.

Et en 2005 Espace des Saules Nevers, salle des fêtes de Champiers Angoulême, Théâtre du Pro Vire, Maison de la Culture de Tournai, Théâtre Europe La Seyne sur Mer, Draguignan, Théâtre de l’Olivier Istres, Marché Couverts Lavelanet, La Coupole Combs la Ville, Amboise, L’Arsenal Perpignan , Théâtre de l’Agora Evry, Espace Jules Verne Brétigny, Le Rayon Vert St Valery, Théâtre de la Bastille à Paris, La passerelle Saint Brieuc, Gymnase Russelsheim Evreux scène Nationale, Lorgues

Repris au Nouveau Théâtre de Montreuil septembre 2009.