COMMENT JE SUIS DEVENU UNE AGENCE ITINÉRANTE DU TOURISME CUBAIN

Texte Eduardo Manet
Conception, mise en scène et dramaturgie Camilla Saraceni
Musique Gerardo Jerez Le Cam

Création 2007 Théâtre de Agora scène Nationale d’Evry et de l’Éssonne

Une pure féerie. Elégant, truculent, fantasque, Eduardo Manet nous emmène voyager avec lui dans son passé cubain… Les années s’égrènent, des musiques d’une beauté déchirante s’élèvent et se tordent dans les airs, la nostalgie est légère et les événements, souvent lourds… Comment fait-on pour prendre définitivement congé de son pays natal adoré, de sa mère, de ses amis, de ses plus ardents espoirs politiques ? Autant de questions graves qu’aborde Manet dans ce texte étonnant, qu’il dit ou chante avec tant de naturel que nous avons l’impression d’être non pas au théâtre mais quasiment dans son cerveau…. La mise en scène de Camilla Saraceni est magistrale, subtile et déroutante : la grande glace tantôt reflète les personnages, tantôt les engloutit…tout comme le temps. Au bout de seulement un peu plus d’une heure, ils reviennent de loin, les spectateurs !

Par l’écrivain Nancy Huston

Un voyage en images évoquées, en mots géographiques, en résonances multiples, contradictoires. Cuba, le Cuba de Fidel du Ché, le Cuba des musiques, le Cuba des mers bleues et des cocotiers, le Cuba de Santiago qui est celui de Eduardo Manet. Cuba de légende, Cuba de vacances, la Baie des Cochons, les gros cigares, mais aussi le Cuba de la vie quotidienne dans l’art, c’est ce que nous narre Eduardo Manet. Café, café !

Sur le fil de l’émotion il raconte son pays, il raconte son exil, l’abandon de la langue maternelle pour celle d’adoption. C’est tendre, élégant comme l’auteur, aérien à l’image des pas de danse qu’il esquisse, sensuel par le regard amoureux qui l’illumine quand il évoque la femme. Café, café !

La femme que l’on voit derrière un miroir comme inaccessible, prise dans le voile du passé, ou qui éclate à l’avant-scène tout en sensualité lyrique et sophistiquée. Une femme qui est toutes les femmes, la mère, l’amante, la prostituée, toutes celles qui dansent dans la tête. Elle est là mais inatteignable. Café, café !

Et puis, la musique qui est le poumon d’un pays, d’une existence, à la fois éblouissement de l’instant et réminiscence d’un rythme de vie. Des inspirations de mots, des expirations de notes et des apnées ou plutôt des suspensions féminines. Ces trois mouvements si joliment incarnés par Luna Monti, Eduardo Manet et Gerado Jerez le Cam, avec Camilla Saraceni à la mise en scène, nous transportent à la frontière de la nostalgie, de l’exotisme et de la géographie. Et c’est spontanément qu’avant la chute du rideau, une envie nous pousse à nous joindre aux trois protagonistes et chanter avec eux Café, café, café, café, café.…

Philippe Sturbelle

Interprètes : Eduardo Manet, Gerardo Jerez le Cam (piano), Luna Monti (chant)
Création des musiques et sons enregistrées Steve Argüelles
Lumières Éric Wurtz
Création des costumes Consuelo Zoelly
Assistant Antonio Palermo
Régie Géneral
Nicolas Lemoine.
Chargé de Production Christine Tournecuillert.
Diffusion Bruno Mikol.

Production du Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni coproduit par l’Agora scène nationale d’Evry avec l’aide du Conseil Régional d’Ile de France, de l’ADAMI, de la SPEDIDAM et du Moulin D’Andé.

Tournée :
Théâtre de Agora scène Nationale d’Evry et de l’Éssonne.
Théâtre de Boulogne Billancourt

ANCHE MOI (MOI AUSSI)

Textes Sylvie Cavé
Conception mise en scène dramaturgie  et scénographie Amahí Camilla Saraceni
Composition et arrangements Gerardo Jerez Le Cam

Création 2006 au centre Chorégraphique National de Créteil et du Val-de-marne
Compagnie Montalvo-Hervieux.

Argentine de naissance, formée à la danse et à la philosophie, Amahí Camilla Saraceni a entrepris de casser les codes, désarticuler les mouvements, déséquilibrer le couple pour revenir à l’axe, au nerf, à la quête de la gravité de l’autre.

Elle prend le tango par le ventre et le glisse de la parole au mouvement, du féminin au masculin, du yin au yang. En pétrissant gémellité et différence, elle plonge les danseurs dans cette musique métissée aux origines africaines, frappée au rythme du violon et du bandonéon. Et voici… Si semblables et si différents, éperdus, corps à corps, souffle à souffle. Ensemble, ils respirent, pensent, évoluent, au cœur de cette danse sensuelle et passionnelle dans une harmonie infinie.

Avec Amahí Camilla Saraceni, le tango est d’essence divine, fougueux comme le plaisir, pourpre comme le désir, les blessures, la passion. Il est ce murmure à l’origine du monde qui nous pénètre pas à pas.”

Edwige Cabélo

Interprètes : Sylvie Cavé,  Gilles Nicolas
Musiciens : Paul Lazar (violon), Juanjo Mosalini (bandonéon)
Univers Sonore Juanjo Mosalini et Paul Lazar
Chorégraphie en collaboration avec les interprètes
Conseillère artistique et création des costumes Consuelo Zoelly
Lumières Éric Wurtz.
Régie Générale Nicolas Lemoine
Régie son Luc Padiou
Accessoires Emmanuelle Daverton
Le costume de Gilles Nicolas est réalisé par Marcel Markal
Chaussures Carlos Farroni
Chemises homme Agnes B
Chargée de production Christine Tournecuillert
Diffusion Bruno Mikol

Production du Théâtre de Léthé à Paris-Compagnie Camilla Saraceni Coproduit par le Centre Chorégraphique National de Créteil et du Val-de-Marne Compagnie Montalvo-Hervieux au titre de l’accueil studio avec l’aide du Conseil Régional d’île de France, de la SACEM aide à la commande musicale et à la production, de la SPEDIDAM, de l’ADAMI et de Théâtre Jean Vilar de Suresnes

Tournée :

Théâtre Jean Vilar de Suresnes
Scène nationale d’Evry et de l’Essonne
Le Rive Gauche à Saint etienne du rouvray
Cité d’Or à St Amand Montron
Centre culturel Saint Michel à Legé

 

CHARBONS ARDENTS

Textes Philippe Léotard
Conception et mise en scène et dramaturgie Amahí Camilla Saraceni
Musique Gerardo Jerez Le Cam

Dans le cadre de la semaine consacrée au tango, la Filature a invité des « Charbons Ardents » incendiaires. Entre sensualité et érotisme. C’était une invitation de Camilla Saraceni, artiste née dans le berceau du tango.
Charbons Ardents a fait très fort. Comme dans un fondu enchaîné, le spectacle a déroulé toutes les formes pour une combinaison électrique d’où il ressortait que le tango n’est qu’un prétexte pour une promenade allant crescendo dans un érotisme torride.
On danse, à deux, à trois, l’homme est dominé, la femme domine. Et puis, le contraire. On se frotte, on est filmé en gros plan, peau blanche et main descendant lentement sur la poitrine.
Étrange spectacle qui rendait aussi hommage aux mots. Aux mots crus et tendres, du désenchanté Philippe Léotard. Pour une lente ascension vers les chemins sombres de la nostalgie. Des Charbons ardents, loin du tango classique, loin de la sensualité, et plus proches de l’érotisme clairement affiché.
Car le tango, c’est avant tout cela, l’étrange ballet de deux corps, deux différences qui s’affrontent pour mieux se fondre dans un corps à corps passionné.
Corinne BernardL’Alsace

Les heures partagées la semaine dernière par le public mulhousien avec la chorégraphe et metteur en scène argentine Camilla Saraceni ont été délicieuses, placées sous le signe de la grâce et da la chaleur toutes sud américaines. Avec sa création «Charbons Ardents» tout comme avec le « Bal Tango » de samedi soir, la remuante et souriante Camilla a décliné en beauté l’alphabet du tango, art complexe à la fois extrêmement codifié et symbole de liberté
Des artistes au sommet de leur art, « distribués » avec infiniment de finesse et d’inventivité par Camilla Saraceni, première spectatrice enthousiaste et étonnée de sa propre création.
CSC – Dernières Nouvelles d’Alsace

Interprètes de la première distribution : Sylvie Cavé, Mariano Chicho Frùmboli , Lucia Mazer, Laurent Nennig, Gilles Nicolas, Jorge Rodriguez, Sandra Rumolino (chant)

Musiciens de la première distribution : Paul Lazar (violon), Juanjo Mosalini (bandonéon), Gerardo Jerez Le Cam (piano), Éric Chalan (contrebasse), Jacob Maciuca (violon).

Interprètes de la deuxième distribution : Katia Medici, Ezequiel Farfaro, Victoria Vieyra, Laurent Nennig, Gilles Nicolas, Mikael Cadiou, Marie Jo Buffon, Sandra Rumolino

Musiciens de la deuxième distribution : Petr Ruzicka (violon), Juanjo Mosalini (bandonéon), Gerardo Jerez Le Cam (piano), Éric Chalan (contrebasse), Jacob Maciuca (violon)

Vidéo Lovisa Thuresson, Création des costumes et scénographie Consuelo Zoelly, Chorégraphie réalisée en collaboration avec les interprètes, Lumières Éric Wurtz, Régie son Luc Padiou, Régie Lumières Jean Rémy Pinaud, Régie générale Nicolas Lemoine et Laurent Nennig , Chaussures Carlos Farroni, Assistants  Antonio Palermo/Catherine Drouillet. Accesoires Emmanuelle Daverton

Chargée de production Christine Tournecuillert. Chargée de diffusion Philippe Sturbelle/ Bruno Mikol

Production du Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni  en coproduction avec le théâtre de l’Agora scène national d’Evry et de l’Essonne et de la Maison de la Culture de Loire-Atlantique (Grand T), avec le soutiens d’ARCADI Opéra, projet soutenu par le département de l’Éssonne, de la Fondation Beaumarchais, du Conseil Régional d’Ile de France, la SPEDIDAM, l’ADAMI, et du Théâtre Jean Vilar de Suresnes.

Tournée :
Création du premier volet à La filature de Mulhouse 2002
La Coursive à la Rochelle
Théâtre Jean Vilar de Suresnes.
Création du deuxième volet à la MCLA Nantes (actuel Grand T) 2004
Théâtre du Nord « Lille 2004 »
Création de l’Opéra 2009 au théâtre de l’Agora scène national d’Evry et de l’Essonne
Le Prisme /Elancourt.

SAN ISIDRO TANGO

TEXTES À PARTIR D’IMPROVISATIONS
conception, mise en scène et dramaturgie Amahí Camilla Saraceni
composition et arrangements Gerardo Jerez Le Cam

Évènement créé en 2002 pour la maison de la Faillance Desvres

Interprètes : Sylvie Cavé, Mariano Chicho Frùmboli, Sandrine Laroche, Lucia Macer, Gilles Nicolas, Jorge Rodriguez, Sandra Rumolino (chant)

Musiciens : Éric Chalan (contrebasse), Gerardo Jerez Le Cam (piano), Paul Lazar (violon)

Juanjo Mosalini (bandonéon)

Création des costumes Consuelo Zoelly. Chorégraphie en collaboration avec les interprètes. Lumières Éric Wurtz. Régie Général Laurent Nennig. Régie son Luc Padiou. Régie Lumière Jean Rémi Pinau . Chaussures Carlos Farroni. Assistants à la mise en scène Catherine Drouillet et Emmanuelle Daverton

Diffusion/Production Philippe Sturbelle

Production Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni avec l’aide du Conseil Régional d’Ile de France

Tournée :
La Maison de la Faillance/Desvres
La Coursive/la Rochelle
Le Phénix/Valenciennes (Lille 2004)

TANGO NACHT

Conception et mise en scène Amahí Camilla Saraceni

Évènement tango créé spécialement pour le festival Tanztheatre Wuppertal Allemagne pour Pina Bausch octobre 2001

VOIR TEXTE DU LIVRE EN ALLEMAND

Composition et arrangements Gerardo Jerez Le Cam

avec la participation de Juanjo Mosalini

Interprètes : Sandra Rumolino (chant), Mariano Chicho Frùmboli, Lucia Macer, Teté, Birkit Wildenberg Muzafer Demiray

Musiciens : Éric Chalan (contrebasse), Gerardo Jerez Le Cam (piano), Paul Lazar (violon), Juanjo Mosalini (bandonéon)

Scénographie et lumières Consuelo Zoelly
Chorégraphie en collaboration avec les interprètes
Régie son Yann Le Hérissé
Chaussures Carlos Farroni
Administration et diffusion Gaëlle About
Production Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni

PAS À DEUX

Textes de Charlie Kassab et Lydie Salvayre
Conception, mise en scène et dramaturgie Amahí Camilla Saraceni
Composition et arrangements Gerardo Jerez Le Cam
Avec la participation de Juanjo Mosalini

Création 2000 au Théâtre de la Bastille – Paris

… Et nous voilà embarqués pour Buenos Aires, avec un spectacle plein de trouvailles visuelles et à l’humour ravageur. Les comédiens sont aussi d’excellents danseurs, la chanteuse a la voix chaude et les costumes sont superbes. Bérengère Adda – Le Parisien

Ce spectacle veut s’écarter des lieux communs et de la nostalgie trop généralement véhiculée par le tango, pour en retrouver la fraîcheur et la nervosité sensuelle et acérée. Hugues Le Tanneur – Aden/Le Monde

… C’est palpitant, intelligent. Et, comble de l’élégance, ni le raffinement de la mise en scène ni la technicité éblouissante des interprètes ne détourne jamais de la lancinante question que nous nous posons tous, avec mélancolie ou avec humour :  » A deux  » ou »  Pas à deux  » ? (…) Camilla Saraceni qui a conçu et mis en scène ce spectacle fascinant, pose la question avec des  » pas « , les pas du tango. Isabelle Garnier – Figaro scope

… Un spectacle inventif, enlevé, follement vivant, à la fois hommage et démystification.

Corinne Denailles – Zurban et France Musique.

… Des comédiens et des danseurs mettent en scène les relations homme/femme. Un mariage réussi du tango et du théâtre. F. Av. – L’Express

Interprètes : Sylvie Cavé, Patricia De Anna, Paolo Ferri, Romain Lagarde, Sandrine Laroche, Gilles Nicolas, Jorge Rodriguez, Sandra Rumolino (chant)

Musiciens : Éric Chalan (contrebasse), Gerardo Jerez Le Cam (piano), Paul Lazar (violon), Juanjo Mosalini (bandonéon).

Scénographie et création des costumes  Consuelo Zoelly. Chorégraphie en collaboration avec les interprètes. Lumières Éric Wurtz.Coiffures et maquillages Nicole Dard. Chaussures Carlos Farroni. Conception machinerie Claude de Chaussignand. Régie son Yann Le Hérissé. Régie générale Laurent Nennig. Assistants à la mise en scène Catherine Drouillet et Pascal Kirsch. Assistantes à la scénographie Agnés Méroni, Marion Rostain et les éléves de l’ESAT. Assistantes aux costumes Laurence Alquier et Claire Brandin. Stagière à la mise en scène Amandine Tamayo

Administration Gaëlle About. Chargé de diffusion Kernest/Daniel Migairou

Production : Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni, MC93 Bobigny, Théâtre de la Bastille, Théâtre National de Chaillot avec le soutient de la DRAC Ile de France, la DMDTS/aide à l’écriture, l’ADAMI, la SPEDIDAM, l’ANPE spectacles et les services techniques de la MC93 et du Théâtre Jean Vilar à Suresnes.

Tournée :
Théâtre de la Bastille 2000
Théâtre National de Chaillot 2001
La Coupole/Combs la Ville
Théâtre Jean Vilar de Suresnes
Théâtre de Sartrouville
Théâtre 140 Bruxelles

HÉLÈNE

TRADUCTION ET DRAMATURGIE JEAN ET MAYOTTE BOLLACK

Mise en scène Camilla Saraceni

Musique Laurent Petigand

Création 1997 à la Maison de la Culture de Bourges

… Curiosité que cette Hélène, pièce méconnue d’Euripide magistralement traduite par Jean et Mayotte Bollack. La belle Hélène, prétexte à la guerre de Troie n’est qu’une illusion créée par les dieux. La véritable Hélène est en Egypte où Ménélas finit par la retrouver. Crée à Bourges, le spectacle  de Camilla Saraceni oscille entre Wilson et Savary. Avec danseuses et percussions live.

René Solis – Libération

… L’invention est foisonnante à chaque passage choral… l’émotion à vous couper souffle s’impose… Le récit final du messager est remarquable de simplicité : prime le dépouillé, le metteur en scène laisse, quand il le faut la parole nue. Colette Douce – La Voix du Nord

Interprètes : Hélène : Fatima Soualhia Manet. Ménélas : Guy Lamarque. Théonoé : Claudine Pellé. Théoclymène : Richard Sammel. Teucros,  la vieille femme et les Dioscures : Frédéric Proust. Le serviteur de Ménélas et le messager : Gilles Nicolas. Le coryphée : Katia Médici. La voix du choeur : Agnés Adam . Le choeur : Brigitte Le Jean (actrice), Sophie Lenoir , Silvia Sella, Rachel Mateis, Sylvie Cavé, Dominique Jegou (danseurs). Percussionniste  Julien Goualo. Violon Richard Sammel

Chorégraphie Gilles Nicolas en collaboration avec Camilla Saraceni. Costumes Consuelo Zoelly. Scénographie Claude Chestier. Assistant et constructeur Franck Lagaroje. Lumières Eric Da Graca Neves et Bruno Tanquerel. Son Pablo Bergel. Maquillages et coiffures Nicole Dard. Assistante Catherine Drouillet. Régie son Yan Le Hérissé, François Leymarie

Production Théâtre de Lethé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni subventionnée par la DRAC Ile de France. Coproduction de  la Maison de la Culture de Bourges avec le concours de l’ADAMI, la SPEDIDAM et la ANPE spectacles.

Tournée :

Maison de la Culture de Bourges

La Ferme du Buisson,

La Métaphore à Lille

La Coupole à Combs la Ville

LES CAHIERS DE MALTE

DE RAINER MARIA RILKE

Adaptation et mise en scène Amahí Camilla Saraceni

Création 1996 au Lavoir Moderne Parisien

Le double de Rilke est joué par un homme, Gilles Nicolas, et plus souvent par une femme, l’admirable Fatima Manet. On est dans un décalage, une extériorisation permanente, tandis que la féminité et la masculinité jouent en alternance ou en même temps. Le dire, c’est rendre le spectacle très cérébral alors qu’il est guidé par une sensibilité continuelle…

Gilles Costas – Politis

Avec une superbe sobriété, Claude Chestier, scénographe, et Camilla Saraceni dessinent un lieu idéal où se rencontrent les mots de Rilke et les voix des comédiens.

P.N. – L’Evènement du Jeudi

Dans le spectacle que met en scène Camilla Saraceni, le décor est parfaitement planté.

Il fait nuit, très nuit, et le silence qui va ave,c nous permet d’entendre les mots, chaque mot, parfaitement détaché, comme une note de musique d’un orchestre à un seul instrument… un grand plaisir esthétique. Pierre Hivernat – Les Inrockuptibles

Dans une mise en scène aérienne et superbe de Camilla Saraceni; servi par deux comédiens remarquables, le spectacle est un voyage magnifique…

V.B. – Le Panorama du Médecin

Comédiens : Fatima Manet, Gilles Nicolas

Scénographie Claude Chestier. Costumes Virginie Montel et Consuelo Zoelly. Création lumières et régie générale Eric Da Graca Neves. Collaboration artistique Bruno Tanquerel.

Relations publiques et diffusion Anne Nathan. Presse Alexandra Tolka

Production du Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni compagnie subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Francophonie avec l’aide de l’ANPE réseau culture spectacles coréalisation PROCREART.

Tournée :

Lavoir Moderne Parisien

Théâtre universitaire de Nantes

LE SILENCE

DE NATHALIE SARRAUTE

Mise en scène Amahí Camilla Saraceni dite Amahi Desclozeaux

Création en janvier 1994 au Lavoir Moderne Parisien

Beaucoup de rigueur, une progression géométrique, tout cela sous un air léger, apparemment fantaisiste, et c’est du grand œuvre. Ce silence là est précieux…

Ph.L. – L’Evènement du Jeudi

… Mi musical, mi pictural. Du rire forcé au désarroi, en passant par l’humour et le silence immobilisé en postures de statues, ils chorégraphient, exécutent, dans un ensemble à l’évidence travaillé et plutôt accordé… Mathilde de la Bardonie – Libération

… Camilla Saraceni a pris le parti d’une réalisation épurée, qui accentue, dans l’œuvre le côté démonstratif du théorème. Travail intelligent, subtil, sans tapage, en clair accordé au projet de Nathalie Sarraute… Jean-Pierre Léonardini – L’Humanité

… Camilla Saraceni s’est remarquablement tirée de cette gageure en faisant appel à la chorégraphie. Il n’y a pas de danse à proprement parler dans son spectacle, mais,  comme chez Bob Wilson par exemple, chaque geste est soigneusement étudié. Le spectacle est attachant, prometteur, redonnant au corps et à l’espace leur vraie dimension théâtrale. Elisabeth Santacreu – Le Parisien

Comédiens : F 1 : Fatima Manet. F 2 : Hélène Foubert. F 3 : Katia Medici. F 4 :  Anne Nathan. Jean-Pierre : Gilles Nicolas. H 1 :  Thierry Gibault. H 2 : Frédéric Proust

Scénographie Claude Chestier. Costumes Virginie Viard. Son Daniel Deshays. Lumières et régie générale Eric Dagraçaneves. Dispositif vidéo Hervé Breuil

Chargée de production Brigitte Le Jean. Attachée de presse Luciana Castellucci

Production du Théâtre de Léthé à Paris – Compagnie Camilla Saraceni co-réalisation Procréart, avec le concours du Ministère de la Culture et de la Francophonie/Aide au projet, de l’ANPE/Spectacles, Zeaux Productions, d’Agnès b et l’aide du théâtre de la Bastille

HALL DE NUIT

De Chantal Akerman
Mise en scène Amahi Camilla Saraceni dite Amahi Desclozeaux
Musique Laurent Petitgand

Création 1992 au théâtre de la Bastille – Paris

… Les rôles sont tenus par des acteurs presque tous très jeunes et tous justes, menés par une main discrète et ferme, celle de Camilla Saraceni, une jeune femme passée d’Argentine en France au milieu des années 70 et de la mode au théâtre. Tous nous donnent une sorte de sonate parfaitement maîtrisée – on pense à la Pathétique de Beethoven et particulièrement à son rondo final mené allegro. Un tonalité assez sombre, donc, et les reflets d’un cristal pur. Olivier Schmit – Le Monde

… Camilla Saraceni a obtenu de ces jeunes acteurs un jeu d’une limpidité, d’une transparence, d’une rare sureté dans la fragilité. Ils parviennent, par on ne sait quel prodige, à restituer, dans la convention théâtrale, ce frémissement que les acteurs, surpris par Akerman cinéaste, trahissent quelquefois étonnamment dans ses films. Jacques de Decker – Le Soir

Dans une belle et astucieuse mise en scène Camilla Saraceni, les paroles de Chantal Akerman résonnent bien, comme une petite pluie fine s’effilochant sur un toit. Un spectacle sensible. Fabian Gastellier – Elle

Comédiens : Mélanie Vaudaine, Atmen Khelif / Roschdy Zem, Gilles Nicolas, Hervé Noullez, Marie-France Capri , Fosco Perinti.
Décor Jean Haas. Costumes Virginie Viard. Lumières  Sophie Akhtar. Son Daniel Deshays. Violoncelle Sonia Wieder-Atherton
Assistante à la mise en scène Brigitte Le Jean. Régie Frédéric Proust. Photo Lee Yanor. Administrateur Michel Feller. Chargée de diffusion Anna Depau.

Production du Théâtre de Léthé à Paris – compagnie Camilla Saraceni subventionné par la Ville de Paris avec le concours du Ministère de la Culture et de la Communication-Aide au projet, de l’A.D.A.M.I., de la Fondation Beaumarchais, de Zeaux Productions, du Théâtre de la Bastille et de l’ANPE/Spectacles

Tournée :
Théâtre de la Bastille – Paris
Théâtre 140 – Bruxelles